Jurassic World

Jurassic World

e7a465c7781695a6019594f2a3d33c0e Il est enfin arrivé ! J’ai su tardivement sa sortie car je ne l’ai appris qu’en visionnant la bande-annonce au cinéma il y a deux mois à peu près (alors que l’idée date déjà de 2002). Quelle ne fut pas ma surprise ! Et mine de rien, je suis heureuse de l’avoir su si récemment car l’attente n’en a été que moins longue. Qu’en est-il donc du quatrième film de la série cinématographique Jurassic Park, où on peut décemment dire qu’il est une suite du premier.

Le parc à thème « Jurassic World » est ouvert depuis 22 ans et n’a de cesse de se développer en créant de nouvelles races. Des attractions liées au dinosaures, des parcours ludiques, des animations… qui font un savant mélange entre un zoo et Disneyland. Tout se passe magnifiquement bien jusqu’à ce qu’une toute nouvelle espèce soit créée (sans que l’on ne sache au début à base de quoi), l’Indominus rex, et qu’elle s’échappe dans le parc, semblant tout vouloir détruire sur son passage.

CE FILM EST PUISSANT. J’ai véritablement été transportée par la magie de l’ère des dinosaures. Je pense que l’ex Gwen Stacy (Bryce Dallas Howard) et le pote de Rocket (Chris Pratt) n’y sont pas pour rien. Je ne suis pas vraiment une fangirl de manière générale, mais Chris Pratt est épique dans ce film. Le film Jurassic World a su mettre en avant les travers de notre société actuelle, aussi bien au niveau des consommateurs que des industriels / publicitaires. C’est peu dire quand on sait les paroles du réalisateur concernant l’Indominus rex, qui est là pour représenter « notre cupidité et notre désir de profit ». Dans le même temps, le film fait du placement produit assez assumé mais n’hésite pas à tout envoyer balader, notamment lors de la destruction totale du Starbucks Coffee du parc.

La bande-originale est fidèle au film de base sans pour autant en faire des tonnes. Je l’ai, comme à mon habitude, vu en 3D et celle-ci est vraiment sublime pour les plans larges qui dominent le parc. Ce n’est pas une 3D parasite qui déborde comme une pub Haribo (note pour moi-même, je suis quand même fan de la pub Haribo).

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J’avais peur de voir une bouse infâme qui voulait resurgir des ruines d’une licence passée mais j’ai eu droit à une très bonne surprise. On ne peut pas s’offusquer du scénario car il contente assez bien pour un blockbuster et je ne pouvais qu’être fascinée par un parc dans lequel j’aurais bien aimé mettre les pieds. Pour la suite, hé bien, lors d’une interview avec le magazine américain Entertainment Weekly ce mois-ci, Chris Pratt confirme qu’il a signé pour une quantité encore inconnue de suites à Jurassic World

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