Jenji Kohan

Orange Is the New Black

Je me suis décidée ce mois seulement à visionner les trois saisons d’Orange Is the New Black. Maintenant à jour, je peux m’exprimer sur le sujet.800px-Orange_is_the_new_Black

J’ai mis bien longtemps avant de me pencher sur cette série car le thème ne m’inspirait mais alors vraiment pas. Certains éléments auraient pourtant du m’attirer : produit par Lionsgate Television (Weeds, Nurse Jackie, Mad Men…) et surtout créé par Jenji Kohan à qui l’on doit Weeds, série qui a bercé mes années d’études.

Basée sur l’autobiographie Orange Is the New Black : My Year in a Women’s Prison de Piper Kerman, la série va évidemment prendre quelques libertés mais essentiellement se concentrer sur la vie de ces femmes prisonnières, toutes différentes les unes des autres mais également si semblables, bla blaaa… En fait le principe m’a très vite gonflée. Une saison aurait été un format idéal mais continuer ainsi est vraiment redondant. Les rebondissements sont souvent les mêmes, de même que les péripéties et l’omniprésente de sexe ne permet plus la pertinence de ces scènes.

Orange

Le point positif de cette série est le jeu des acteurs, comme Michael J. Harney et le retour de Jason Biggs, et notamment actrices, comme Laura Prepon (Donna de That ’70s Show) ou Taryn Manning et la dizaine d’autres principales détenues. Les récompenses ont fleuri autour de la série et rejoignent mon avis dans le sens où ils récompensent principalement les acteurs. Pas de grande intrigue au niveau du scénario, pas de grands éclats de rires non plus, vous le comprenez j’ai été moyennement conquise par la série. Treize épisodes composent chaque saison, qui peuvent sans problème se regarder tout en jouant à Black Ops sur un autre écran …

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