fêtes

Et pan, encore une année dans les dents !

Avant le petit top annuel des articles du blog (j’attends la fin complète de l’année avant de me pencher dessus), c’est parti pour un petit tour de l’année perso. En effet cela fait longtemps que je n’ai pas forcément parlé de moi, mais ceux qui me connaissent ne vont hélas pas apprendre grand chose de nouveau !

Déjà je vais mieux, par rapport à l’année dernière, par rapport au début d’année, par rapport à pas mal de différents moments en fait. Beaucoup de nostalgie cette année puisque cela fait déjà plus d’un an que je suis allée aux Etats-Unis. De plus petites vacances en 2016, et donc des destinations plus proches, mais toutes aussi sympathiques. Quelques jours par-ci par-là en Pologne, Danemark et Angleterre ont suffi à mon bonheur.

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Pas mal de changements côté santé puisque j’ai enfin dit adieu à mes lunettes sans l’avoir regretté une seule fois (jusqu’à présent, on ne sait jamais, si ma vue recommence à baisser d’ici un an j’aurais vraiment eu l’impression d’avoir jeté 3000 boules par les fenêtres).

Et puis un changement matériel mais de taille puisque j’ai finalement troqué ma Clio contre une Mini que je convoitais depuis pas mal de temps. Je m’étais décidée à m’en acheter une pour mes 25 ans mais le prix ayant largement expliqué ce décalage temporel.

Bref ça va pas trop mal ! Je tente déjà de me dresser une petite liste des activités à faire / rêves à réaliser / cauchermars à éviter pour l’an prochain, car c’est bien plus réalisable que d’autres résolutions moins sympas et plus difficiles à tenir.

Tout ça pour dire que je vous souhaite à tous une très bonne nouvelle année. C’est un voeu pieux pas très original mais j’espère que les petits tracas et les gros malheurs ne feront pas partie de cet an 2017. Ne reste plus qu’à trouver la bonne rime : 2017, année de la bicyclette / biquette /  amourette / andouillette / boulette / plus de lunettes / pompette en nuisette ?

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Good Riddance 2015 !

Je m’y prends en avance car je peinerai sans aucun doute à vous le souhaiter plus tard, donc … bonnes fêtes de fin d’année 2015 o/

Je suis des plus heureuses que cette année pourrie se termine, même s’il n’y a aucun moyen d’être sûr que la prochaine soit meilleure. Mais comme le dit Benjamin Biolay, vivre d’espoir fait vivre. Les vacances m’ont revigorée et il y a plein de choses dont j’ai envie de vous parler. De séries télévisées bien entendu, où New York m’a permis de découvrir deux nouvelles séries que je ne connaissais pas (alors qu’une a déjà fini sa première saison, bref j’essaye de vous en reparler dès que possible). J’ai pu donc découvrir enfin New York, comme un rêve de petite fille qui se réalise, magnifique.

J’ai envie de vous parler de beaucoup de choses mais, même si je n’ai pas l’impression de faire grand chose, je manque de temps. Les nouvelles séries télévisées animes me demandent du temps en écriture, je me suis replongée dans la sage complète d’Harry Potter (un livre, un film, un livre, un film… sept fois comme ça) et le travail n’est pas de tout repos quand il faut s’occuper des missions de ceux qui sont absents. Chaque chose vient pour qui sait attendre sera donc le credo de cette fin d’année.

Je vous souhaite – et me souhaite également et égoïstement à moi-même – une bonne nouvelle année. Que 2016 soit porteuse en termes de travail (enfin un CDI, ou même un travail – ça, c’est pour mes potes au chômage sur un espèce de projet depuis des années), en termes de santé (même si en période de fêtes je vous souhaite de manger trop gras, trop sucré et trop salé), en termes d’amitié bien sûr (où 2015 m’a fait perdre bien plus d’amis que je n’aurais osé le supposer un jour et le supporter) et d’amours évidemment (faites mon Dieu que cette année soit la bonne, même si j’adore mon chat et que je ne me lasse pas en sa compagnie … c’est quand même pas pareil).

Laurie-Anne Romagne Photographie

Laurie-Anne Romagne Photographie

Bwef je vous souhaite de magnifiques choses, que tout (ou tout du moins la plupart) se passe comme vous l’auriez souhaité. Vous ferez peut-être face à des drames, vous vous relèverez comme vous l’avez déjà fait, et si le cœur n’y est pas, notez chaque petit instant qui vous a rendu heureux dans la journée, la semaine ou bien l’année, et vous réaliserez, qu’à des échelles différentes, vous avez tous réussi à avancer.

Je vous fais des bisous, je ne sais pas quand je vous reverrai, mais je vous encourage dans tous vos projets, vos souhaits, vos espoirs (de mon côté je crois que j’en ai encore trop) et vos envies.

Bon débarras 2015 !

Pire Saint Sylvestre à jamais

Je t’aime. Mensonge. Je ne vois personne d’autre. Mensonge. Je ne te quitterai pas. Mensonge. Je ne te trompe pas. Mensonge. Je n’ai pas de temps à t’accorder. Mensonge. Je te quitte pour être seul. Mensonge. Même dans les phrases les plus douloureuses il n’y a que des mensonges.

article

L’année 2014 aura été une fois de plus une année à mensonges. Une année où aura prôné l’irrespect, la malhonnêteté et l’absence totale d’intégrité. Une année où les mensonges se seront tellement accumulés qu’ils se sont contredits et auraient même pu être risibles s’ils n’étaient pas si poignants.

Une année où six mois de bonheur auront fait face à six mois de détresse et de dépression. Et malheureusement, même si la Terre va passer en l’an 2015, ces mois ne seraient pas près de s’arrêter comme on claque des doigts en pensant prendre des résolutions que l’on ne tiendra jamais.

Les mois de détresse ont commencé par une immense déception, une énorme peine, suivie par une dure claque pour se finir avec pertes et fracas. Quand quelqu’un mise autant sur la confiance et l’honnêteté, il n’y a rien de pire que de découvrir que charité bien ordonnée ne passait pas par soi-même. Que toute la franchise et la vérité que cette personne demandait, elle ne l’appliquait même pas. Et pire encore, faisait culpabiliser que l’on puisse croire qu’elle mentait. Alors on doute, on se dit qu’on pense à mal parce qu’on a souvent été quittée, souvent été trompée, et que l’on n’a juste plus confiance en personne. Et puis on se rend compte, comme sous le choc d’une bombe, que cette personne qui se voulait si digne de confiance, qui se plaçait si au-dessus des autres, mentait autant que les précédents, voire plus.

Avant cela, je me sentais merdique. Si cette personne ne veut plus de moi, ne veut plus me voir, même pas en ami, c’est que je dois être l’être le plus lamentable, le plus misérable que la Terre ait porté. Si cette personne fait aussi peu preuve de compassion à mon égard, c’est que je ne le mérite simplement pas.
Mais après cela, je me suis senti encore plus merdique, alors même que je pensais que cela ne puisse pas être possible. Merdique au point que l’on passe son temps à me mentir, à me tourner le dos, à me dénigrer, à me considérer comme un simple mouchoir jetable froissé jusqu’à le casser.

Tous ces articles où je pensais qu’Elato existait, mais que ce n’était qu’une simple paranoïa de ma part, étaient bel et bien vrais. Toutes ces fois où je me réveillais en pleurant et tremblant d’imaginer des choses que je ne pensais pas vraies, j’ai réalisé qu’elles l’étaient. Quand votre compagnon vous présente une amie en souriant, jamais, jamais, vous n’auriez osé penser qu’il vous quitterait quelques semaines plus tard pour se mettre avec elle. Tout en soutenant mordicus qu’il n’en est rien.

Vous qui entrez ici, dans une histoire comme celle-là, avec une personne comme celle-ci face à vous, abandonnez tout espoir de connaître une vie heureuse. Vous finirez broyé, détruit, comme une carcasse décharnée à l’intérieur de laquelle il n’y a rien que du désespoir. Mais jusqu’à la fin, vous continuerez de fredonner la chanson Crying, Waiting, Hoping.

Je te souhaite à ma pire ennemie…
Oh oui, je t’imagine agrippé à son bras,
Prêt à éventrer à tout moment
L’espèce de bout d’amour,
Qu’elle essaie de construire.

Je voudrais presque la sauver,
Lui tendre la main la réconforter,
Lui dire combien je sais qu’elle souffre,
Et qu’elle n’a pas fini de mourir plusieurs fois.

Mais savoir au plus profond de soi que cette personne était meilleure quand vous étiez avec elle, que ses démons n’étaient pas à la surface. Ressentir que vous ne parvenez pas à lui en vouloir car vous l’aimez trop pour ça et vouloir que tout redevienne comme avant, car en vous sauvant vous, vous le sauveriez lui.

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« Apporte-moi mes cachets, serre bien ma camisole »

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Ça y est, les grands préparatifs de Noël sont quasiment finis, ce sont ceux du nouvel an qui commencent à prendre le dessus. Que faire ? Qui voir ? Où aller ? Difficile de se sentir à part entière dans la société quand les seules réponses qui nous viennent à la bouche sont « Rien, personne et nulle part ».

Sortir pour tromper le sort comme tous les ans et espérer que la nouvelle année ne soit pas comme la précédente, comme on peut se le dire tous les ans, tout en se rendant compte que les années se suivent et se ressemblent. Ne même pas se dire que la prochaine année sera bonne, mais simplement espérer qu’elle ne soit pas pire. Et réaliser également que passer le nouvel an ne nécessite pas de faire preuve de bonheur, mais simplement de courage. Encore faut-il en avoir encore.

Meilleurs vœux pour l’année passée !

Billet écrit le 1er Janvier 2014, tôt dans la matinée, ou tard dans la nuit. Je suis tombée dessus par hasard, dans le bloc-notes de mon iPad. Ecrit il y a un an, j’étais dans le même désarroi mais avec apparemment plus d’optimisme. Mon optimisme est comme le hip-hop, il est mort.

Christmas_by_applefight « Cette nuit j’ai pris la décision difficile d’être heureuse pour l’année à venir. Difficile, car on ne décide pas de son état mental, comme de son ressenti quant à une vie qui ne correspond pas à ce que l’on voudrait en faire.

Se sentir coincé dans une vie qui bride, qui cantonne à des faits non désirés, à des volontés et désirs non assouvis. Parce que nous sommes un nombre inconsidérable en ce cas, mais que nous le réalisons. Je pense à nous pour cette nouvelle année car je sais que vous vous reconnaitrez.

Toi par exemple, qui n’en peux tellement plus, que tu montes dans n’importe quel bus de nuit, sans même en connaître la destination, pour pleurer pendant tout le trajet. Toi encore, qui insultes quiconque te regarde mal, alors que tu ne sors dans la rue que pour être regardé. Nous, les histrioniques. Mais aussi toi qui fumes une demi-cartouche de cigarettes par jour en ne mangeant qu’un jour sur cinq. Moi qui fais des crises d’angoisse et de sanglots une fois tous les deux jours, qui finis ensuite par me réfugier instantanément dans les bras et le lit de celui qui provoque lesdites crises. Toi qui penses que de toute façon nous n’atteindrons pas la trentaine. Toi, mon médecin, qui m’a affublée de tous les mots de maladies psychiatriques disponibles. Toi, que je considère comme ma sœur, qui est à l’hôpital pour une durée indéterminée pour avoir voulu en finir la nuit dernière.

Pour nous tous, pour tout le monde qui se sentira concerné, je vous souhaite une bonne nouvelle année. Mais non avec de l’hypocrisie jusqu’aux dents, souhaitant la bonne année sans même le penser, non. Je vous souhaite de laisser derrière vous tous les malheurs passés, pour que vous décidiez vous-mêmes de votre bonheur. Ça ne se décide pas, mais se mettre dans cet état d’esprit ne pourra provoquer que des effets positifs.

Je souhaite également aux personnes ne faisant que véhiculer des pensées négatives sur d’autres, d’en finir avec cela. Je le dis pour elles. A moins d’être un pervers psychopathe complet, couplé de tendances sadiques, pyromanes, nécrophiles et meurtrières, il n’est jamais bon pour soi de ressasser un ressenti négatif, un ressenti malsain. Vivre en étant aigri, en détestant la Terre entière, en méprisant ses habitants, n’est pas vivre. Je suis magnanime, je leur souhaite de retrouver des sentiments plus nobles et, malgré tout, plus humains.

Et puis à tous ceux que j’aime surtout. J’espère continuer à vous aimer encore, à vous côtoyer. J’espère que vous réussirez dans vos désirs les plus fous, les plus passionnels et passionnés. Les plus irréalistes et les plus importants aussi.

Somme toute une très bonne santé mentale pour tout le monde, base de tous les possibles, surtout celle du bonheur. »