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Le Champs-Élysées Film Festival

Depuis 2012 a lieu tous les ans pendant une semaine, Le Champs-Élysées Film Festival. Il diffuse des avant-premières mais aussi des films cultes qui ont fait la gloire du cinéma depuis les dernières décennies. Sans surprise, les salles participant à l’opération sont toutes liées à la plus belle avenue du monde : l’UGC Georges V, Le Balzac, Le Lincoln, le Publicis Cinémas, le Gaumont Ambassade, le Gaumont Marignan et le MK2 Grand Palais. Cette année, Le Champs-Élysées Film Festival vous donne rendez-vous du 10 au 16 juin 2015.

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Habituée aux festivals liés au cinéma (notamment ceux de Deauville), c’est avec joie que j’ai découvert celui-ci. Cette année, vous pourrez (re)découvrir Fantastic Mr Fox, Citizen Kane, Bug, The Exorcist, Pierrot Le Fou, Requiem For A Dream, Gran Torino, Rubber ou encore 8 Mile … Mais aussi voir des avant-premières comme Valley of Love ou Les Bêtises. L’occasion également d’échanger avec les équipes de films ou de visionner des courts-métrages américains. Les films présentés ici étant le plus souvent sous-titrés en langue anglaise ou en langue française.  Si vous êtes parisiens et appréciez l’art du cinéma, ce festival est fait pour vous ! Les tarifs ne sont pas exorbitants et sachez que l’UGC Georges V accepte le pass UGC illimité pendant toute la durée de l’opération, youplaboum !

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Festival Chorus 2015

Cinq ans ! Cinq années que je ne m’étais pas rendue au festival Chorus, ayant lieu tous les ans à la Défense à la même période, époque à laquelle j’avais découvert les Rois de la Suède lors de la première partie des Fatals Picards.

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Le festival Chorus est une véritable institution pour les altoséquanais. Entre les scènes de la Défense (depuis sept ans) et celles de 27 villes des Hauts-de-Seine, c’est un formidable hymne à la musique qui est donné le temps d’une dizaine de jours. Sans être exhaustive, nous avons eu droit cette année à La Roux, Stephan Eicher, Shaka Ponk, Ayo, Miossec, Jeanne Cherhal, Charlie Winston, Bigflo et Oli, Rone, Mademoiselle K, Grand Corps Malade, le Peuple de l’Herbe, Ez3kiel, JoeyStarr, Zenzile, Oldelaf …

Il y a plusieurs artistes que je souhaitais voir cette année, mais je n’ai finalement pu me libérer que pour aller voir et écouter le Peuple de l’Herbe hier, dernier jour du festival 2015. La configuration m’a surprise, puisqu’elle était totalement différente de celle présente dans mes souvenirs. Ce n’est pas un reproche, plutôt une amélioration nécessaire vu le nombre grandissant de visiteurs.

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Au sein du « village », différentes scènes, un bar, des stands de goodies et un large espace extérieur, pour profiter du soleil quand celui-ci daigne pointer son nez. L’acoustique n’était pas la meilleure que j’ai pu entendre mais les boules Quies sont ici distribuées gratuitement (on n’est pas au POPB !). Chorus est un très bon festival, aussi bien au niveau de la programmation que de l’organisation. Egalement, outre les concerts gratuits, les prix des concerts payants sont très avantageux. Nous y sommes, la saison des festivals est en train de recommencer à son rythme. De mon côté je vous donne rendez-vous dans un an, sur la pelouse de l’esplanade la Défense, entre trois Mc Donalds, cinq Starbucks et un Marks & Spencer.

https://twitter.com/festivalchorus

Dhafer Youssef à Ermont

Grâce au festival Jazz au fil de l’Oise, j’ai pu découvrir le chanteur et oudiste Dhafer Youssef. C’est au sein du théâtre Pierre Fresnay que s’est produit l’artiste, pendant près de deux heures, sans interruption.

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D’origine tunisienne, il a longtemps vécu en Allemagne, puis en France, d’où il tire son inspiration pour certaines de ses chansons, dans le même temps bien empreintes de ses influences orientales. Dhafer Youssef nous entraîne dans des chants tantôt mélancoliques, tantôt joyeux, motivés par la rythmique du jazz et d’improvisations grandioses. La maîtrise du oud et de sa voix transcende de par sa perfection et sa franchise. Ne connaissant absolument aucune chanson de lui avant de prendre place dans la salle, j’ai découvert un artiste professionnel, enjoué et bénéficiant d’un réel lien avec ses musiciens, ce qui est plus que nécessaire vu la place que prend l’improvisation dans ses chansons en live.

Dhafer Youssef m’a permis de faire une vraie pause, de me reposer tout en étant transportée par ses chants jazzo-orientaux dans lesquels il met tout son coeur.

Festival in Love [Solidays 2011]

Fan de festivals, cette édition 2011 fut pourtant mon tout premier Solidays. Organisé en faveur de la lutte contre le virus du SIDA, il aura regroupé 150 000 personnes ce weekend. Et cette ambiance très solidaire se ressent, grâce aux centaines de volontaires, aux artistes et au public. Un exemple, pas de mouvements de foule intempestifs, qu’on peut attribuer à la fouille très poussée à l’entrée de l’hippodrome, où chaque bouteille est sentie pour déceler une vague odeur d’alcool, même si malgré tout cela on découvre quelques bouteilles d’alcool à l’intérieur, ayant réussi à passer à travers les mailles du filet. La fouille, parlons-en, c’est bien là mon plus grand stress à chaque concert / festival, en raison de mon réflex assez volumineux, encore plus quand de grands panneaux « appareils photos interdits » montent la garde devant l’entrée. Malgré une fouille complète de mon sac (livres sortis, boitiers à lunettes ouverts, trousseau de clés inspecté), mon Nikon est passé sans problème. Impossible qu’ils ne l’aient pas vu, mais un peu d’indulgence ne fait pas de mal.

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Pour le festival en lui-même, je suis avant tout venue pour Moby (j’en reparle à la fin, évidemment, Moby quoi), mais ça ne m’a pas empêchée d’assister à des concerts pour le moins varié. Des Têtes Raides à IAM, en passant par Aloe Blacc (I need a dollar), Gaëtan Roussel (chanteur de Louise Attaque) ou encore Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, tout le monde peut y trouver son compte.

On trouve aussi pêle-mêle de multiples stands, la plupart orienté sur les associations humanitaires (Act Up, Greenpeace, etc.) mais aussi d’autres plus frivoles comme un stand Uno, Coca-Cola, Desperados ou Heineken. Solidays c’est aussi des rabatteurs qui vous donnent des cartes de visite pour vous proposer d’être escort-girl en Suisse à 3000 € la journée ou des vieillards qui viennent vous trouver pour vous demander s’ils peuvent couper une mèche de vos cheveux (what the putain de fuck ?!).

Et puis Moby, mon artiste masculin préféré. A 12 ans j’écoutais en boucle Play et 18 en faisant du vélo. Je vous laisse imaginer ma joie quand j’ai eu vent des duos que ce dernier a fait avec Farmer… Moby a donc fait le concert de clôture des Solidays (une heure et quelques de concert, c’est bien trop court, bien bien trop court), avec un show très axé électro. On y a retrouvé Bodyrock, Lift Me Up, We are all made of stars, In my heart, In this world, mais aussi des titres plus calmes tels Porcelain et Why Does My Heart Feel So Bad ?, prêts à arracher une petite larme. La bonne moitié du concert m’a rappelée quand j’étais en fosse au concert de Prodigy, et cela fait plaisir à voir quand on sait que la plupart des gens présents ne sont pas forcément des fans de la première heure.

Gros coup de cœur donc, pour Moby, pour le festival, pour les bénévoles et pour le public.

La saison des festivals …

… recommence !

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Amateurs de musique, d’électro, de reggae, de variété française, de rock ou de n’importe quoi d’autre, les festivals, session 2011, reprennent.

C’est avec une immense déception que j’ai appris la fin du festival auxerrois les Zarbs, que j’avais fréquenté avec assiduité les quatre derniers étés. Pas de Zarbs cette année donc, et les prochaines non plus, bien dommage car il remporte la palme des festochs auxquels j’ai bien pu aller.

Cette année donc, le top départ a été lancé par le Printemps de Bourges fin Avril, avec près de 60 000 spectateurs. Le festival des Vieilles Charrues quant à lui, commence à épuiser le stock de ses préventes, plusieurs mois avant les concerts. On y retrouvera pêle-mêle Scorpions, Lou Reed ou encore The Chemical Brothers. Pour les plus métalleux d’entre vous, je vous donne rendez-vous fin Juin en Bretagne pour le Hellfest, avec Rob Zombie, Judas Priest, Ozzy Osbourne et Apocalyptica, rien que ça. Pour les parisiens, dont je fais partie, les mêmes festivals que d’habitude, c’est-à-dire Solidays, avec au programme de cette année Pete Doherty (« si tu m’vois … »), John Butler Trio (que j’ai déjà eu l’occasion de voir et que je vous conseille), Stromae et Moby (!!!), entre autres. Solidays donc, mais aussi l’inévitable Rock en Seine qui pousse de plus en plus le vice avec ses prix exorbitants et ses ventes de billets 3 jours, avant même de cracher la programmation. Je vous aime Rock en Seine. On y retrouvera cette année les Foo Fighters, Deftones, Archive mais aussi Arctic Monkeys (et Oasis ? Ah non désolée).

Il y a de quoi faire, et heureusement. Rendez-vous sur place !

Aux Zarbs citoyens !

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Me voilà foulant des pieds le parc auxerrois de l’Arbre Sec pour la quatrième année consécutive, et cela en raison d’une occasion très spéciale : le festival Aux Zarbs, se déroulant tous les ans à la même époque depuis maintenant une petite dizaine d’années. Chaque été, groupes et musiciens connus comme plus modestes se suivent sans se ressembler. C’est ici que j’ai vu défiler Dionysos, Tryo, Didier Super, Ultra Vomit, Caravan Palace, Hocus Pocus, Micky Green, Cali et les Fatals Picards, entre autres. Les têtes d’affiche de cette édition 2010 étaient pêle-mêle Pierpoljak, Renan Luce, Archive, John Butler Trio (leur deuxième passage au festival), Zenzile et Debout sur le Zinc.

Comme chaque été, les stands de boissons, nourritures et autres accessoires étaient présents, passant du stand Haribo à ceux vendant chichas et vêtements de l’événement, distribuant préservatifs ou boules Quies et autres objets fiers aux festivaliers. Regroupant à la louche 20 000 personnes pour l’ensemble des trois jours, Les Zarbs reste un festival assez sobre comparé à d’autres manifestations bien plus commerciales, et ce n’est pas un mal. Celui-ci est aussi placé de manière avantageuse en plein cœur d’Auxerre, de sorte qu’il n’y a pas plusieurs kilomètres à faire en rase campagne avant de trouver Monoprix, gares et campings.

Par contre si vous voulez dormir pour pouvoir tenir le coup sur les trois jours et les trois nuits, n’allez pas au camping des festivaliers, c’est un conseil. A toute heure du jour et de la nuit, des sons de guitares ou autres bruits stridents virevoltent ça et là entre des feux de camps aménagés illégalement à chaque coin de tente et des bénévoles de la Croix-Rouge emmenés à 7 heures du matin par la gendarmerie pour cause d’ébriété bien avancée. Parce que c’est ça aussi, l’état d’esprit des festivals.