dégustation

Une Drinky au Café Leffe [Bourg-La-Reine]

Changement d’angle de caméra pour s’intéresser non pas cette fois-ci à la nourriture exclusivement, mais plutôt à la boisson. En l’occurrence boisson alcoolique, donc évidemment à déguster avec modération.

C’est à peu près par hasard que j’ai découvert le Café Leffe situé en plein cœur de Bourg-La-Reine. Comme son nom l’indique très justement, c’est un bar dédié aux bières Leffe, qui propose toutefois des plats bien copieux pour accompagner les dégustations des multiples variétés de bières présentes au catalogue. Comme je ne savais pas trop quoi choisir parmi tous les choix proposés, j’ai opté pour le plateau de dégustation, composé de quatre verres de 15cl, à choisir parmi une sélection.

Ouvert du lundi au dimanche, vous y trouverez à la pression aussi bien les bières les plus classiques trouvables facilement dans le commerce (Blonde, Ruby, Brune…) mais également des moins connues comme la Royale Whitbread Golding, la Royale Cascade IPA, ou encore celles de saison, comme la Leffe de Noël. S’ajoutent également en bouteille la Triple (saveur clou de girofle) ou la Radieuse (plutôt coriandre). Le Café Leffe n’est pas sectaire pour autant et propose également un grand choix de marques, de la Corona à la Stella Artois, en passant par la Bud ou la Triple Karmeliet qui tape, mais aussi une grande carte de cocktails et boissons sans alcool.

Je dois avouer que je ne me souviens pas avec exactitude quelles bières j’ai choisi (accompagnées d’une planche de petites choses à grignoter), mais je suis contente d’avoir pu tester le concept de véritable dégustation, comme on peut le faire dans une cave en se fournissant directement à la propriété.

A noter que Rueil-Malmaison dispose également de son Café Leffe, tout comme Nancy, Grenoble, La Rochelle …

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Une Foodie en Pologne

Je continue mon petit tour à l’étranger par un séjour de quelques jours en Pologne. Varsovie, Cracovie, Modlin et Białystok ayant été mes points de chute sur place.

J’ai pu goûter un grand nombre de plats typiques, mais les circonstances de ma visite étaient quelques peu particulières : je venais assister à un mariage. Quelle meilleure occasion donc de découvrir les plats (et surtout les boissons) d’un pays. La quantité de nourriture ingurgitée n’est peut-être pas représentative, mais les mets en eux-mêmes le sont. Mais avant cela, j’ai commencé mon voyage à Varsovie, car je me devais tout de même de visiter la capitale. Sans m’en rendre compte, le hasard de la localisation de mon hôtel et l’heure tardive (à peu près 22 heures suite au retard de mon avion) ont fait que j’ai dîné dans un restaurant bio assez haut de gamme, nommé Dyletanci. Gastronomie et vins renommés étaient donc au programme.

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Il faut également savoir que la charcuterie prédomine en Pologne. Vous trouverez peu de poisson, à part en terrine, mais de la viance à foison. Je m’en suis tirée pour une somme correcte car il faut savoir que la Pologne est un pays peu cher pour les touristes. J’y ai mangé pour l’équivalent d’un restaurant lambda chez nous, mais d’un très bon restaurant pour les locaux.

IMG_2236Pour le deuxième jour, sachant que la cérémonie avait lieu l’après-midi et que je ne savais pas encore à quelle heure aurait lieu le repas (ni ô combien il serait énorme), je décidais de prendre un petit en-cas dans une ville en périphérie de Bialystok, dont j’ai oublié le nom, vous m’excuserez. Pas de quoi fouetter un chat mais je me permets de mettre en avant l’apple pie fait maison, à tel point que je n’ai pas reconnu le produit indiqué sur la carte, même s’il était des plus originaux.

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Nous y sommes enfin : le repas du mariage. Je m’en rendrai compte plus tard, mais celui-ci s’étendra de 19 heures à 3 heures du matin (heure à laquelle je suis partie, le cas échéant j’aurais pu continuer à manger pendant longtemps), pour se poursuivre le lendemain midi, lors d’un barbecue + autres plats chauds + autres plats froids, qui durera tout l’après-midi.

 Lorsque nous arrivons dans la salle de réception, nous nous apercevons que toutes les tables sont déjà recouvertes de plats froids, ainsi que des alcools de différents pays. Puisque le mariage est franco-anglo-polonais, vins français et vodkas remplissent déjà les seaux à champagne. Rédigé dans différentes langues, le menu était composé de deux pages : la première expliquant les plats froids disposés sur les tables, la seconde évoquant les plats chauds qui feront leur apparition au fil de la soirée.

Comme je l’ai précisé précédemment, nous aurons principalement droit à de la viande (charcuterie et plats chauds), et des spécialités polonaises, notamment leurs ravioles (les pierogis), fourrées au choix à la viande / à la purée de pommes de terre et choucroute / ou encore aux oignons et fromage blanc typique de Pologne. Parmi les autres spécialités, nous retrouvons les golabki (choux farcis à la viande), les kopytka (gnocchi à la pomme de terre) et la fameuse soupe à la batterave, le barszcz ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour plus de détails :

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Le lendemain donc rebelotte et je dois vous avouer que les repas du reste de mon séjour ont été composés de beaucoup d’eau. J’avais l’impression d’avoir mangé comme dix, pendant des heures et des heures. Attention, tout ceci était très bon, mais dans un pays étranger, on a vite fait de vouloir goûter à tout, ce qui peut facilement donner envie de rouler sous la table une fois la digestion entammée. Et puis les alcools aussi. Tout est prétexte à lever son verre pour boire un shot de vodka et autres apéritifs / digestifs.

Le surlendemain de cette orgie gastronomique, j’en ai donc profité pour faire un détour au marché de Bialystok, afin de me plonger dans les autres mets typiques de la région. On y retrouve les plats cités plus hauts, mais également des brioches faites d’une façon particulière, au même titre que la panettone pour les italiens, mais d’un aspect plus … polonais. Sans surprise, ce sont les stands de charcuterie qui remportent la palme du présentiel. En bonus sur la photo, une image de la zone détaxée de l’aéroport, où l’alcool coule à flot. A noter que les bouteilles vendues à l’aéroport sont en plastique (et on n’y voit que du feu), ce qui permet de gagner du poids dans les bagages.

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Somme toute un bon petit périple, fortement rythmé par la nourriture, cérémonie de mariage oblige. Pour les détails logistiques, c’était en juin et il faisait plus de 30 degrés chaque jour. Le soleil se lève entre 5h et 5h30 (pensez à bien tirer les rideaux avant de vous coucher) et la monnaie de référence est le złoty (divisé en 100 grosz) ; un złoty équivalant à un quart d’euro. A savoir également que les taxes sont bien moins importantes (notamment sur le tabac et l’alcool, que je vous conseille d’acheter en ville plutôt qu’à l’aéroport, où ils sont taxés selon votre pays de destination dans ce dernier lieu).

Une Pécheresse qui aime la Framboise

J’avoue de temps en temps avoir mon côté féminin qui se réveille, notamment concernant les boissons. N’étant plus adolescente, je me suis lassée du Soho, Manzana et autres prétendus alcools de soirées pour fifilles, mais je reste enthousiasmée par la Lindemans Framboise. Oui, la pécheresse c’est moi, parce qu’il fallait bien faire un jeu de mots dans l’histoire.

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Je bois de temps en temps des bières en soirées mais, soyons réalistes, les bières vendues en grandes surfaces ou en supérettes ne représentent absolument pas la qualité et l’étendue des bières présentes sur le marché. Grâce au magasin La Caisse de Bières à Courbevoie (pour lequel j’avais déjà fait un article ici) j’ai pu découvrir de nouvelles sortes de bières qui sortent du cadre de celles que l’on peut trouver un peu partout. Bon allez, tout ça pour vous dire qu’un peu de légèreté ça ne fait pas de mal, parce que je ne suis plus toute jeune et que les bouteilles d’un litre de Faxe à 10 degrés je ne peux plus (bière « particulièrement appréciée des milieux punks » nous précise même Wikipédia).

Et pour vous dire également que Planète Bière a lieu ce weekend à Paris. Un salon de dégustation où vous trouverez 75 exposants et 400 variétés différentes. Pour ce faire, rendez-vous au Tapis Rouge, au 67 rue du Faubourg Saint-Martin au cœur de Paris. Je précise évidemment qu’il faut faire preuve d’une consommation responsable, ce qui reste la moindre des choses pour pouvoir apprécier la bonne pitance.

Le Grand Tasting

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Paris – 4 Décembre 2009

Dans l’enceinte caustique du Carrousel du Louvre a lieu ce weekend le Grand Tasting. Depuis 4 années, sous l’épithète du Festival des Meilleurs Vins, cette exposition nous entraine dans l’œnologie la plus pure et la plus délicate qu’il soit.

Sur deux étages, pas moins de 340 stands exposent ici leurs meilleurs millésimes sous les yeux de leurs clients habituels, aujourd’hui visiteurs d’un jour. Le Grand Tasting est bien entendu ouvert à tous les visiteurs, ce moyennant un droit d’entrée, mais la plupart restent les clients habituels et habitués des stands présents, moi y compris.

En une journée un visiteur lambda peut déguster ici une centaine de vins de différents propriétaires, ce qui explique aisément la différence entre les sourires crispés et les remarques cassantes du début de matinée face aux rires décontractés et aux cravates que l’on desserre en fin d’après-midi. A chaque stand ses petits paniers de morceaux de pain pour se rendre un ersatz de palais vierge, ses ambassadeurs attentionnés et ses professionnels prêts à répondre à toutes vos demandes. L’occasion de goûter une coupe de la cuvée Sir Winston Churchill 98 mise en bouteille par Pol Roger et d’autres exemples de champagne, sans devoir acheter la bouteille entière, ne coûtant pas moins de 200€ dans le commerce. Certes bien moins cher et savoureux qu’un Krug Clos du Mesnil 96, mais il faut savoir se poser des limites pour pouvoir conserver un semblant de décence.

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