connerie humaine

Juste une mise au point ♪

Bon, il est temps de resserrer quelques boulons et remettre quelques pendules à l’heure. Pour ce faire, j’invite certaines personnes à relire mon tout premier article et particulièrement le dernier paragraphe. Je me permets de citer à nouveau le passage en question « Les articles présents dans ce blog sont une fiction, les propos prêtés aux personnages, ces personnages eux-mêmes, et les lieux où on les décrit sont en partie réels, en partie imaginaires. Ni eux-mêmes ni les faits évoqués ne sauraient donc être exactement ramenés à des personnes et des événements existant ou ayant existé, aux lieux cités ou ailleurs, ni témoigner d’une réalité ou d’un jugement sur ces faits, ces personnes et ces lieux. ».

J’espère que cela est clair. Si je voulais raconter la stricte vérité sur ma vie je ne le ferais pas sur un blog, encore moins sur celui-là. Ceux qui veulent prendre au mot ce que j’y raconte le peuvent de leur plein gré, à la condition qu’ils ne viennent pas me demander des comptes, m’insulter en des termes plus ou moins dégradants ou encore me toiser de manière hargneuse sur ce que je suis libre d’écrire ou non. Certains articles sont à 100% vrais (les comptes-rendus de concert notamment), d’autres non.

Pour plus de clarté j’ai mis le lien de cet Après-Propos dans la sidebar du blog, espérant à l’avance ne plus avoir à dire une troisième fois ce que je viens de remettre présentement sur le tapis.

Cordialement.

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Sa faim justifie les moyens

Hier soir, j’étais plus ou moins détendue, j’attendais tranquillement à la porte de Pantin pour le concert de Oomph, rock / métal industriel allemand, précurseur de la vague Rammstein. Puis j’ai commencé à réfléchir à des choses et d’autres jusqu’à finir une heure après en larmes avec mon ex au téléphone. Là, j’étais de suite moins détendue. Ni une ni deux, mon estomac se tordant et réclamant de quoi vivre, je me dirige vers le McDo du coin pour m’accorder une petite portion de frites. Il faisait beau, il faisait chaud, je les « déguste » (si tant est qu’on puisse déguster de la bouffe aussi dégueulasse) adossée à la devanture en attendant la demoiselle porteuse de nos invitations presse pour Oomph.

Vas-y, donne-moi tes potatoes !
Euh … non ?
Ouais bah c’est ça garde-les. (wesh)
Faudrait quand même savoir ce que tu dis …
Mais ta gueule !
Tu viens me parler et tu me dis de me la fermer ? Commence à réfléchir à ce que tu dis et alors, peut-être pourrons-nous avoir une discussion cohérente. Pas forcément intelligente, mais cohérente ce serait déjà pas un mal.
Ouais bah dégage, t’es devant chez moi là, c’est ma zone.
Si t’aimes pas la gueule des gens qui sont dans la rue, le mieux serait que tu rentres chez toi
(sous-entendu : va t’y pendre).

Le fait qu’il avait deux têtes (et sûrement deux années) de moins que moi, qu’il tenait une canette de bière à la main et que j’étais dans le même temps fortement à fleur de peau ce soir-là, m’a poussée à lui tenir tête, ce petit merdeux qui ne venait parler aux gens dans le seul but de les faire chier. Le fait qu’il y avait une bonne poignée de personnes devant le McDo à me porter secours si jamais il laissait dégainer un coup de poing aussi … Et puis c’était tellement caricatural, un jeune basané (comme on dit dans le politiquement correct) qui règne sur son territoire en grand maître des cités. On lutte évidemment, mais cela reste assez dur de ne pas penser involontairement aux préjugés quand on traine dans un coin mal famé à minuit passée.