chocolat

Angelina – Salon de Thé

Fondée en 1903, la Maison Angelina est aujourd’hui une marque de salons de thé présente par-delà les frontières françaises.

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Pour reprendre le descriptif présent sur le site internet de l’enseigne :

C’est en 1903 que le confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer fonde Angelina, baptisé ainsi en l’honneur de sa belle-fille. Depuis plus d’un siècle, le salon de thé s’est imposé comme un lieu gourmand et raffiné. Dès son ouverture, Angelina devient l’incontournable rendez-vous de l’aristocratie parisienne. Dans ses salons se sont croisés Proust, Coco Chanel et les plus grands couturiers français… Le décor, conçu par le célèbre architecte de la Belle Epoque Edouard-Jean Niermans, mêle élégance, charme et raffinement. Angelina, c’est une véritable poésie romantique, un espace de calme et de volupté, entre sérénité et gourmandise.

_DSC0118 En promenade « touristique », je suis allée me sustenter au salon présent à l’intérieur du château de Versailles. Habituée aux endroits distingués, l’établissement m’a plutôt semblé guidé. Pas austère non plus, mais très protocolaire. Je pense que cette impression s’en est trouvée renforcée de par le choc des cultures entre mon amie et moi, habillées en touristes puisque nous étions là pour ça à la base, et l’atmosphère chic de l’enseigne. Ne sachant que prendre, je me suis laissée tenter par le chocolat chaud à l’ancienne dit « l’Africain », leur spécialité. Je souhaitais à l’origine prendre à boire et à manger (l’heure du goûter …) mais j’ai vite déchanté. Je n’ai pas d’oursins dans mon porte-monnaie et des repas à plusieurs dizaines d’euros ne me dérangent pas, du moment qu’ils en valent leur prix. Hélas, pour un « simple » chocolat, cela fait mal au cœur de devoir le payer plus de 8€. C’est pour cette raison que je n’ai pas souhaité prendre avec une pâtisserie, où il m’aurait fallu aligner près de dix euros supplémentaires. Je préfère préciser que je ne suis pas pingre mais je trouve qu’Angelina se repose beaucoup plus sur son nom que sur la qualité de ses produits. Le chocolat chaud par exemple était bon, je ne remets pas cela en cause, mais bien trop lourd pour l’apprécier pleinement. Et Dieu sait si j’aime le chocolat.. S’acheter un plaisir tel pour se dire « Il faut quand même que je le finisse pour le prix que je l’ai payé », c’est un peu dommage. C’est bon, c’est surtout beau, mais ça ne vaut pas nécessairement son prix. Gardez cette adresse dans un coin de votre tête pour un brunch ou un goûter, sinon passez allègrement votre tour…

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Y’a comme qui dirait un Echo

Hope_by_BigboyDenis

Que faire quand on a l’impression que peu importe les efforts faits, ils ne servent à rien ? Que faire lorsqu’on a l’impression de parler dans le vide, et de manière répétitive ? Comment admettre que les gens autour de soi sont soit bornés ou ont soit des œillères pour ne pas comprendre ce que l’on essaye de leur faire rentrer dans le crâne ; délicatement au début mais de manière un peu plus brute sur la fin. Et évidemment la manière forte se retourne toujours contre celui ou celle qui l’aura utilisée en premier. Mais il faut bien cela de temps en temps, pour secouer les consciences. Encore faut-il que les dites consciences soient véritablement secouées et renversées dans le bon sens.

Le tout est de ne pas perdre espoir et de se dire qu’un jour, il y aura peut-être du changement, et du positif. C’est l’attente qui fait mal. Surtout si l’on ignore si cette attente sera un jour récompensée. Les filles qui passent leur temps à se plaindre, à geindre de toutes les catastrophes qui peuvent leur tomber sur la tête le font bien souvent sans raison, mais pas toujours. Cela ne se fait pas du jour au lendemain mais correspond plutôt à une douce évolution crescendo. Elles en parlent d’abord aux personnes concernées, puis, voyant que celles-ci ne tiltent pas, elles en font des montagnes, faisant des scènes en public ou écrivant leurs états d’âme sur leur blog. Car pour elles, c’est une façon comme une autre de faire réagir les gens avec lesquels elles ont des problèmes ; il faut frapper là où cela blesse pour se faire comprendre. Au risque de se voir accablées de tous les maux au final, de la part des plus coupables qui ne se seront pas même rendus compte qu’elles souffraient de toujours passer au second plan, faute de leur manque de discernement et de maturité.

J’ai envie de chocolat, c’est dans combien de jours Pâques au fait ?

Quand Je Serai Morte J’aurai Enfin Toute la Vie Devant Moi.

Je veux avoir un Oscar et être entourée des professionnels de la LAPD pour me protéger, je veux aussi arrêter d’aimer le naturel en me maquillant et me coiffant de telle façon à avoir l’air naturel, arrêter de manger du chocolat en pensant aux conséquences, en finir de pleurer à chaque fois que je me mets en colère et profiter de ma vie sans continuer de la détruire.

Je veux continuer de vivre et être fière de moi, de ce que je fais et ce que je dis. Je veux m’aimer pour pouvoir aimer les autres sans leur donner l’image que je veux qu’ils voient, pouvoir m’arrêter pour respirer et arrêter d’être aussi exigeante envers moi, conciliante envers les autres comme je l’ai toujours fait. S’arrêter de tout ça avant qu’il ne soit trop tard ; revenir en arrière avant que le point de non-retour n’explose.