Childhood’s End

Childhood’s End VS Colony

Dans mon dernier article je parlais de Syfy et de la déception que j’avais eue face à The Expanse. Comme je ne suis pas rancunière je viens de me réconcilier avec eux grâce à une nouvelle série … endiablée.

8600033-13555702

Les séries qui mettent les espèces extra-terrestres à l’honneur sont légion en ce moment. Deux sortent du lot et je vais vous en parler aujourd’hui. Dans un premier temps, c’est le cas de Colony, qui nous parle de la Terre sous le contrôle de forces aliens, où une résistance tente de s’y opposer. Diffusée par USA Network depuis le 14 janvier, elle vient d’être achetée en France par TF1 pour une date encore non précisée. Dix épisodes sont prévus pour cette première saison et ce que je peux dire à la fin du pilote, c’est qu’on assiste avant tout à un contrôle et une occupation qui peuvent faire référence aux guerres mondiales, plus qu’à une invasion extra-terrestre lambda. Pour ce qui est des acteurs, que du beau monde : Josh Holloway (Lost, Mission Impossible) ou encore Sarah Wayne Callies (feu Lori dans The Walking Dead) dans les rôles principaux. Un seul épisode étant sorti à ce jour, il m’est difficile de me faire véritablement une idée, disons que pour le moment, j’ai une préfèrance pour …

Childhood’s End ! Le dernier cru de Syfy donc.

ChildhoodsEndBanner

Adaptée du roman Les Enfants d’Icare, d’Arthur C. Clarke, la série est une mini-série de trois épisodes, où chacun dure 1h20. Le format peut paraître assez court mais ayant vu les trois épisodes, ça se tient. Ce choix permet d’éviter les longueurs qui arrivent bien souvent dans les séries longues. Childhood’s End est mon coup de cœur de ce début d’année 2016 de par son côté surprenant sur bien des aspects. Pour résumer, des extra-terrestres, qui se nomment les Souverains / Suzerains, viennent apporter la paix, la prospérité, l’absence de maladies et finalement le bonheur généralisé sur la Terre. Mais qui sont-ils ? Pour quelle raison font-ils cela ? Ces deux questions sont les bases de cette série. Nous rencontrons les Souverains à la fin du premier épisode, et leur découverte m’a véritablement estomaquée. Mêlant religion et science, Childhood’s End parvient à nous transporter dans cette utopie moderne. Usant de timelaps (de quatre années, voire même quinze), l’histoire avance vite car nous avons besoin d’avoir une vue globale et donc à long terme sur les avancements de la Terre quant à cette nouvelle façon de vivre. Je vous conseille en trépignant cette série, rien que pour avoir des lecteurs avec qui échanger quant à la fin qui m’a déstabilisée …

Publicités