changement

Adieu Clio !

Avec près de 150 000 kilomètres au compteur et beaucoup d’années de vie commune, je me dois de dire adieu à ma voiture, une fidèle Clio grise qui a fait les 400 coups en ma compagnie.

FullSizeRender Quand je t’ai eue, tu n’étais déjà pas de première main mais tu as su t’adapter à moi au même titre que la réciproque était vraie. Nous en avons fait des choses ensemble. Nous avons dormi, pris le bateau, mangé, bu, fumé, fait l’amour, aidé des auto-stroppeurs et même frôlé la mise en fourrière. Nous sommes allées à l’étranger, sommes tombées en panne en diagonale des deux voies du quai d’Austerlitz, nous avons fait des drifts dans la neige, chanté sur des albums des années 80, dépassé des Ferrari sur le périphérique parisien … Si tu avais su rire et pleurer, tu l’aurais fait avec moi.

Et puis tu as vieilli, ton système de ventilation (et donc de chauffage *sigh*) est tombé en panne, ainsi que tes essuie-glaces. Tu perdais bien souvent tes enjoliveurs mais je parvenais à t’en trouver de nouveaux. Et c’est alors que je t’ai fait des infidélités en tombant amoureuse d’une Mini Cooper jaune et noire comme un Pikachu. En pensée, j’étais volage depuis bien des mois déjà, mais ma nostalgie me maintenait à tes côtés. J’ai aujourd’hui franchi le pas – et approché de la banqueroute – en en choisissant une autre.

Nos routes se séparent à présent, mais je ne t’oublierai jamais, chère Clio, affectueusement surnommée Clito la plupart du temps. Tu seras à jamais dans mon coeur et dans mes relevés passés de paiement d’assurance.

Saisissez le titre ici

Aujourd’hui, changement de thème pour Sacri’Ledge.

Pas de grandes modifications dans la globalité (à part l’en-tête, issu de l’anime Ristorante Paradiso, que j’ai choisi de par mon attrait pour la gastronomie – et aussi car il était difficile de mettre n’importe quelle bannière avec des dimensions si étroites) mais une amélioration notable qui permet de faciliter la navigation entre les différentes catégories. En effet, il n’y a ici plus de pages avec les articles listés selon le thème mais des liens sous l’en-tête, permettant de flirter allégrement entre les catégories et sous-catégories (IRL, Bimbo-Land, etc.). J’en profiterai donc pour rajouter d’autres pages, dont une qui me titille depuis quelques temps, qui rassemblerait des photos dites « artistiques » que j’ai pu faire au gré du vent.

Prochain article sur le flashmob d’ici mercredi au mieux, jeudi vendredi au pire (j’attends la vidéo pour donner mes impressions, et pour, si celle-ci est réussie, la glisser avec le billet) !

Comme une icône sous le Nikon

Caffe_by_jasamijesamoblak

Jusqu’à il y a encore un mois, j’avais en ma possession un « vieux » Kodak numérique – si tant est que l’adjectif puisse s’accoler au terme d’appareil photo numérique. Pas de problèmes jusqu’alors, m’efforçant de faire une cinquantaine de clichés par semaine, dont un petit dixième seulement réussissait à me servir de base pour Photoshop.

Aujourd’hui, un réflex rythme ma vie. Ce n’est plus 50 clichés hebdomadaires qui me font face mais un nombre quatre fois plus imposant, et je ne parle pas du bracketing. Pire, la proportion de photos réussies dépasse maintenant de loin le dixième du total. Plus question de passer des soirées entières sur une seule photo portait, la cadence se doit d’être augmentée, tout en maintenant le pouvoir d’imagination qui tiraient les clichés vers le haut.

Bien plus facile de prendre des photos que de les rendre marquantes et originales, comme de remarquer le « Made in Thailand » sous l’objectif de mon Nikon.
Lors du festival d’Angoulême, tous les photographes et leurs objectifs se pressaient devant Frédéric M., jouant des coudes et comparant le fort symbole phallique qu’ils tenaient dans leurs mains et agitaient dans tous les sens.

Celui qui a le plus petit est toujours le plus lésé.

N°44

MOI JE MOI JE vais changer le thème du blog, parce que ça commence franchement à sentir le rat crevé ici. Trop macabre, trop ouais suicidaire c’est ça ? No matter. On va blanchir ça, enfin MOI JE MOI JE vais le faire. Pas trop non plus, on va garder le sacriledge touch, ça va juste être un peu moins glauque, un peu plus optimiste aussi. Mais pas tout de suite, on ne change pas les habitudes du jour au lendemain, d’abord la déco, après le contenu.

Deviens ce que tu hais.

Quelqu’un qui vous déteste autant, c’est quelqu’un qui veut que vous le détestiez autant, c’est quelqu’un qui veut votre attention. Donc c’est quelqu’un qui vous aime inconsciemment. (FB)

C’est marrant comme être pris dans une position de point de non retour peut vous forcer à faire des actions bien précises, à réfléchir autrement qu’il en est d’habitude.
A apprécier certaines choses, certains statuts qui n’auraient jamais été envisageables en période « normale », et c’est là, quand on croit être arrivé au bout du chemin qu’on commence à emprunter un sentier encore plus ombragé que le premier.
C’est aussi là que la moindre des améliorations, pourtant bien en dessous du niveau de la mer, ne peut que réjouir et s’imposer comme un nouveau mode de vie ; non plus la recherche d’une vie bien mais d’une autre pas si mal que ça. Comme tout le monde quoi.