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Une Drinky au Café Leffe [Bourg-La-Reine]

Changement d’angle de caméra pour s’intéresser non pas cette fois-ci à la nourriture exclusivement, mais plutôt à la boisson. En l’occurrence boisson alcoolique, donc évidemment à déguster avec modération.

C’est à peu près par hasard que j’ai découvert le Café Leffe situé en plein cœur de Bourg-La-Reine. Comme son nom l’indique très justement, c’est un bar dédié aux bières Leffe, qui propose toutefois des plats bien copieux pour accompagner les dégustations des multiples variétés de bières présentes au catalogue. Comme je ne savais pas trop quoi choisir parmi tous les choix proposés, j’ai opté pour le plateau de dégustation, composé de quatre verres de 15cl, à choisir parmi une sélection.

Ouvert du lundi au dimanche, vous y trouverez à la pression aussi bien les bières les plus classiques trouvables facilement dans le commerce (Blonde, Ruby, Brune…) mais également des moins connues comme la Royale Whitbread Golding, la Royale Cascade IPA, ou encore celles de saison, comme la Leffe de Noël. S’ajoutent également en bouteille la Triple (saveur clou de girofle) ou la Radieuse (plutôt coriandre). Le Café Leffe n’est pas sectaire pour autant et propose également un grand choix de marques, de la Corona à la Stella Artois, en passant par la Bud ou la Triple Karmeliet qui tape, mais aussi une grande carte de cocktails et boissons sans alcool.

Je dois avouer que je ne me souviens pas avec exactitude quelles bières j’ai choisi (accompagnées d’une planche de petites choses à grignoter), mais je suis contente d’avoir pu tester le concept de véritable dégustation, comme on peut le faire dans une cave en se fournissant directement à la propriété.

A noter que Rueil-Malmaison dispose également de son Café Leffe, tout comme Nancy, Grenoble, La Rochelle …

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Angelina – Salon de Thé

Fondée en 1903, la Maison Angelina est aujourd’hui une marque de salons de thé présente par-delà les frontières françaises.

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Pour reprendre le descriptif présent sur le site internet de l’enseigne :

C’est en 1903 que le confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer fonde Angelina, baptisé ainsi en l’honneur de sa belle-fille. Depuis plus d’un siècle, le salon de thé s’est imposé comme un lieu gourmand et raffiné. Dès son ouverture, Angelina devient l’incontournable rendez-vous de l’aristocratie parisienne. Dans ses salons se sont croisés Proust, Coco Chanel et les plus grands couturiers français… Le décor, conçu par le célèbre architecte de la Belle Epoque Edouard-Jean Niermans, mêle élégance, charme et raffinement. Angelina, c’est une véritable poésie romantique, un espace de calme et de volupté, entre sérénité et gourmandise.

_DSC0118 En promenade « touristique », je suis allée me sustenter au salon présent à l’intérieur du château de Versailles. Habituée aux endroits distingués, l’établissement m’a plutôt semblé guidé. Pas austère non plus, mais très protocolaire. Je pense que cette impression s’en est trouvée renforcée de par le choc des cultures entre mon amie et moi, habillées en touristes puisque nous étions là pour ça à la base, et l’atmosphère chic de l’enseigne. Ne sachant que prendre, je me suis laissée tenter par le chocolat chaud à l’ancienne dit « l’Africain », leur spécialité. Je souhaitais à l’origine prendre à boire et à manger (l’heure du goûter …) mais j’ai vite déchanté. Je n’ai pas d’oursins dans mon porte-monnaie et des repas à plusieurs dizaines d’euros ne me dérangent pas, du moment qu’ils en valent leur prix. Hélas, pour un « simple » chocolat, cela fait mal au cœur de devoir le payer plus de 8€. C’est pour cette raison que je n’ai pas souhaité prendre avec une pâtisserie, où il m’aurait fallu aligner près de dix euros supplémentaires. Je préfère préciser que je ne suis pas pingre mais je trouve qu’Angelina se repose beaucoup plus sur son nom que sur la qualité de ses produits. Le chocolat chaud par exemple était bon, je ne remets pas cela en cause, mais bien trop lourd pour l’apprécier pleinement. Et Dieu sait si j’aime le chocolat.. S’acheter un plaisir tel pour se dire « Il faut quand même que je le finisse pour le prix que je l’ai payé », c’est un peu dommage. C’est bon, c’est surtout beau, mais ça ne vaut pas nécessairement son prix. Gardez cette adresse dans un coin de votre tête pour un brunch ou un goûter, sinon passez allègrement votre tour…

Plus belle la vie, really ?

Titre en inadéquation totale avec le contenu car ne sachant pas vraiment où j’allais, ce dernier est parti là où je ne voulais même pas l’emmener à la base.

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Il y a des jours comme ça, où il est impossible de rester enfermé chez soi. Impossible car l’enfermement physique équivaudrait à un enfermement mental. Et quitte à boire tout seul chez soi, autant boire tout seul dehors. Dans ces moments là, quand il est à peine 18 heures et que vous êtes déjà pompette, n’importe quel acte ou remarque remonte le moral. Comme une serveuse qui me dit adorer mon vernis vert pétant, comme mon buraliste qui me tend le bon paquet de cigarettes avant même que je n’aie fini de le saluer.

Mais sortir pour aller où ? Faire quoi ? Revenir imbibée de Pigalle tous les samedis soirs suffit déjà à mon bonheur, mais en semaine ? Les terrasses de cafés sont toujours le refuge adéquat, à condition de choisir les bons. Ceux où vous pouvez, selon votre état d’esprit du moment, soit prendre un verre avec de parfaits inconnus et parler avec eux toute la soirée, soit être penché sur un livre ou dans l’écriture, sans vouloir être dérangé toutes les cinq minutes par une personne trop entreprenante. Pour les uns préférez Bastille, pour les autres les Starbucks du quartier d’affaires de la Défense.

La preuve en est, qu’un cas comme dans l’autre, tout le monde peut y trouver son compte. Groupes d’amis, couples, âmes solitaires … Les cafés et bars rassemblent les gens quels qu’ils soient, peu importe leur nombre et ce qu’ils cherchent. Ce qui se résume souvent au simple loisir de passer le temps.