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Amanda Palmer Goes Down Under

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Voilà quelques temps que je n’avais pas parlé d’Amanda Palmer ici. Et pour cause, elle ne sort pas des albums tous les mois. Mais pour sa défense, l’album dont je vais parler est sorti il y a plusieurs mois déjà (en Février si ma mémoire est bonne), sans que je n’aie pris le temps de l’évoquer. Amanda Palmer Goes Down Under est un album enregistré en live lors de sa tournée australienne. Elle y chante avec une demi-douzaine de chanteurs et autant de musiciens différents. Solos et duos remplissent donc cet album, avec des chansons qui ne sont pas toutes composées par Palmer elle-même. Son précédent album solo, Who Killed Amanda Palmer ? (en référence à Twin Peaks, obviously) m’avait donné l’occasion de la voir en concert à Paris. Depuis lors elle s’est mariée avec Neil Gaiman, créateur, entre autres, de Coraline, et elle a monté le groupe Evelyn Evelyn dont j’avais parlé ici, mettant les Dresden Dolls au second plan. Ce premier album avait été un succès dans le milieu, car il faut préciser que le genre punk cabaret n’est pas le plus médiatique qui soit, à l’instar de ce dernier opus. On retrouve dans cet album l’humour des paroles écrites par Amanda et son franc-parler, tout autant que son envie de parler de choses qui ne nous viendraient même pas à l’esprit : la forme géographiquement vaginale de la Tasmanie, le Vegemite, sorte de Nutella australien apparemment dégueulasse, ou encore les pratiques sexuelles assez en marge, chantées par le groupe Mikelangelo. Un album qui sort des sentiers battus donc, qui ravira les fans du genre autant que ceux qui sont, comme moi, en admiration devant la voix d’Amanda Palmer.

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