2015

L’Homme Irrationnel

Sorti la semaine dernière dans les salles, L’Homme Irrationnel est le dernier film en date de Woody Allen, avec Emma Stone et Joaquin Phoenix en acteurs principaux.

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Cuvée de l’an 2015 donc pour un film dans la lignée des précédents. J’ai trouvé la première demi-heure plutôt longue en attendant que l’intrigue ne démarre et je pensais pendant ce temps-là qu’il n’y aurait peut-être pas d’intrigue, mais seulement une histoire romantique à base de philosophie et de dépression.

Fort heureusement, le mot-clé « thriller » sur la fiche d’Allociné a pris tout son sens au bout de cette première demi-heure. N’ayant pas regardé la bande-annonce avant de voir le film, j’ai souhaité la visionner pour savoir si l’élément déclencheur était mentionné dans la publicité … mais non. Je ne vous dirai donc pas ce qu’il advient, mais sachez que le prof de philo joué par Joaquin Phoenix (accompagné d’Emma Stone, une jeune étudiante à la MJ Parker) – qui est au comble du désespoir, ne sourit jamais, ne voit en aucun cas en quoi la vie vaut la peine d’être vécue – va voir sa vision de la vie et du monde changer du jour au lendemain. Voilà grosso modo le pitch du début du film.

L’histoire s’embraye bien plus vite une fois les décors mis en place et l’élément perturbateur posé. J’aurais souhaité avoir moins de dialogues semi-pompeux, semi-intellos, qui versent seulement dans le cliché des films d’Allen, comme le serait une toile d’araignée dans un film de Tim Burton. J’ai aimé ce film car je me suis facilement identifiée au personnage principal. Sans cela, L’Homme Irrationnel peut facilement paraître long et sans faveur, comme Minuit à Paris

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Honeymoon – Lana Del Rey

« C’est le mot qui résume le rêve ultime. […] La vie est une lune de miel, tu sais ? La vie, l’amour, le paradis, la liberté… C’est pour toujours. »

tumblr_nin99etp9P1u7j6ago1_500 Ainsi décrit par l’artiste, il est sorti depuis le 18 septembre, il s’appelle Honeymoon et c’est le dernier album studio de Lana Del Rey.

J’ai commencé cet article à la première écoute, j’ai laissé passer quelques jours d’écoute plus attentive et je l’ai finalement fini aujourd’hui. Ambiance sensiblement différente que ses précédents albums, les pistes sont plaisantes même si j’avais la désagréable impression d’être bourrée en entendant le rythme des paroles, entêtant et déstabilisant comme le quart d’heure qui suit l’ingurgitation d’un shot d’absinthe. A moins que LDR n’ait été elle-même portée par cette chaleur en enregistrant l’album.

Quoiqu’il en soit, une ambiance très années trente se dégage de l’album, et bien que les pistes ne soient pas forcément des plus abouties, on ressent que la chanteuse a réussi à poser sa voix. Même si l’album Born to Die a été un énorme succès commercial, il n’en restait pas moins évident que la voix de Lana Del Rey avait été retouchée outrageusement. Même les néophytes pouvaient s’en rendre compte à l’écoute des chansons, comme c’était le cas notamment pour Video Games. La voix et les respirations de la chanteuse sont ici plus naturelles et ne souffrent pas d’un parasitage d’Auto-Tune ; peut-être moins vendeur mais aussi moins factice.

Je ne sais pas comment va se porter Honeymoon au niveau des ventes, mais il est possible que bien des acheteurs ne soient pas intéressés car LDR se détache de plus en plus de ce qu’elle faisait lors de ses premiers singles. Ni pire, ni meilleur, cet album est surtout différent car on sent une émancipation et un détachement de la chanteuse face à ce qui se veut (et se vend) dans l’air du temps.

California Girlz (mais pas que !)

Le temps est arrivé de vous faire un retour dans les grandes lignes de mon périple aux Etats-Unis, que je voulais faire à froid et à tête reposée.

Cela ne se voyait peut-être pas sur le moment, mais j’ai surkiffé ce séjour. Jamais je n’avais pris l’avion aussi longtemps, jamais je n’avais conduit sur la route 66, jamais je n’avais roulé dans un pick-up, jamais je n’avais joué dans un casino de Las Vegas, jamais je n’aurais pensé voir le Grand Canyon et toutes les merveilles que j’ai vues, jamais je n’avais mangé de poutine, jamais je n’étais allée aux Etats-Unis somme toute.

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Baie de San Francisco

Partie un lundi midi de Paris, je suis arrivée à San Francisco le soir même, heure locale (c’est à dire le lendemain matin à six heures heure française). Les cable cars, les Piers, le Golden Gate Bridge, Alcatraz, les quartiers si distincts les uns des autres, j’en aurais vu le maximum pour le peu de temps passé là-bas : une journée. Concernant les différents quartiers, je suis aussi bien allée au quartier gay qu’au quartier plus hippie, plus chinois ou encore plus central. J’ai adoré la visite d’Alcatraz car elle était pour moi dépaysante après un bref voyage en bateau. La ville quant à elle me rappelait le côté cosmopolite de Paris que je ne parvenais pas à me sortir de la tête. J’avais besoin de me couper réellement du monde, de mon monde, pour apprécier le petit quartier du bord de mer par exemple, ou le trajet en cable car, véritable vision du passé historique de la ville. San Francisco reste pour moi comme Montréal, j’y reviendrai, une ville où l’on peut pleinement s’épanouir où vivre ou passer une année d’études, grâce à l’accueil des habitants et à la multitude de lieux et de particularités à découvrir.

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Les Canaux de Venise de Los Angeles

Une journée donc, car le lendemain matin c’était déjà parti pour aller passer une journée et demi à Los Angeles (prononcez « ellay »). Je préfère être franche, quitte à m’attirer les foudres de certains, mais Hollywood, ce n’est pas ma came. En tout cas le Hollywood que j’ai vu. Je suis fan de cinéma mais le Walk of Fame s’apparentait plus à mes yeux au Walk of Shame. Je n’ai pas réussi à me laisser transporter par l’ambiance agressive des publicitaires, les femmes à moitié nues ou les super-héros posant pour de l’argent, ou encore la fameuse colline estampillée Hollywood qui ne casse pas trois pattes à un canard et où je me demande encore pourquoi tous les touristes posent devant alors qu’on a une bien meilleure vue en se retournant et en admirant la ville dans son ensemble. J’en ai parlé ici, l’un de mes meilleurs souvenirs de L.A. reste la gastronomie que j’ai pu tester, ainsi que les canaux de Venise, donnant un aspect vivifiant à la ville.

C’est maintenant parti pour Las Vegas, LA ville que je souhaitais voir depuis longtemps, à peu de choses près LA ville qui me faisait tant rêver lors de l’organisation de ce voyage. Fort heureusement, je n’ai pas été déçue. Et un départ pour Las Vegas en voiture s’il vous plait, par le biais de la route 66 (je n’ai toujours pas trouvé pourquoi il était écrit « route » sur la route et non road) et d’une escale au Bagdad Café. J’ai beau avoir vu beaucoup de films montrant Las Vegas (Las Vegas Parano, Very Bad Trip, j’en passe et des moins bons), mais jamais je n’aurais pu m’imaginer ce que j’ai réellement eu sous les yeux. Le soir de mon arrivée, j’assiste avec émerveillement au spectacle Zumanity du Cirque du Soleil à l’hôtel New York New York. Fan de théâtre, de spectacle, celui-ci m’a donné des ailes, je me sentais transportée par la force et la souplesse de tous les danseurs et acteurs de ce show qui ne peut que laisser sans voix. Pour me remettre de mes émotions, j’ai enchaîné directement avec le grand 8 de l’hôtel, circulant à l’extérieur des buildings et prodiguant une formidable vue sur la ville, malgré sa première descente de 64 mètres à 110 km/h. Le lendemain, vus à la vitesse lumière à cause du peu de temps là aussi alloué à la ville, les hôtels sont plus majestueux que jamais je n’aurais pu le rêver. Vous pouvez y voir un petit Paris, une petite Venise, un petit New York, une grande pyramide et bien d’autres choses encore. Des tripots et des tables de jeu à perte de vue (pour des mises de bases à la roulette assez hautes tout de même comparativement à Deauville ou pire, Sainte-Maxime), des lumières partout en veux-tu ? en voilà ! J’étais littéralement grisée par tout ce que j’avais sous les yeux. Enivrée par l’atmosphère, par les gens, par toutes les merveilles conçues facticement par l’homme à destination de l’homme. Comme dans une bulle, je me sentais dans mon élément au point de ne plus vouloir en repartir.

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Le grand 8 du NYNY

Il a pourtant fallu dire adieu à Las Vegas pour s’engager dans le désert, les larges plaines et l’aridité du sol et du soleil. Direction le Grand Canyon, Monument Valley, le parc national de Zion, le lac Powell, Antelope Canyon et le territoire des Navajo. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la moitié de ces endroits se visitent en voiture directement, tellement les distances entre les différents points de vue sont étendues. Des paysages superbes, dépaysants à l’extrême m’attendaient ici, sous un soleil vacancier et un Best Western à 250 dollars la nuit car réservé au dernier moment. Mais cela donnait réellement l’impression d’un road trip, l’impression que Mélou et moi étions Thelma et Louise, accompagnées de Brad Pitt, mais que cela finissait bien mieux que le film.

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Une sensation de quiétude parfaite m’enveloppait en regardant l’immensité des plaines et la profondeur des canyons devant moi. Comment cela a été créé, en combien de temps cela s’est-il déroulé ? Toutes ces vues soulevaient un nombre incalculable de questionnements scientifiques en moi, me montrant à quel point nous n’étions que peu de choses face à la Terre. Alors même que je passe mon temps à m’interroger sur l’espace, je me disais que je n’avais même pas fait le plus petit tour de la question. Pour autant, et je m’en excuse par avance pour cet article, je n’ai pas pris énormément de photos, car je sais que ma famille n’était pas intéressée plus que ça par les Etats-Unis et que je ne prendrais pas mon temps à les regarder une fois à la maison. Si un jour je ne me souviens pas de l’hôtel César à Las Vegas, il me suffira de regarder sur Google. Je n’aime pas prendre des photos que tout un chacun a déjà pu prendre, je n’y vois aucune plus-value, préférant pour ces raisons m’inclure sur les photos ou prendre les plats que j’ai pu déguster. Je ne suis pas non plus quelqu’un de visuel, je ne parviens pas à m’émouvoir à la lecture d’un livre par exemple, mes sens utilisés lors des souvenirs et des escapades sont différents. Plus que voir, je préfère sentir, goûter, entendre parler les américains, échanger avec eux. Contrairement à d’autres personnes, et je conçois que je peux passer pour une OVNI pour ça, ce sont ces sens-là que je préfère développer.

Court retour dans la banlieue de Las Vegas pour une petite trempette (l’un des rares sports que je peux pratiquer sans avoir mal, un vrai délice) avant de prendre à nouveau l’avion, pour le voyage du retour, mais avec une escale d’un jour et demi à Montréal. Sirop d’érable, poutine et accent cocasse, voilà le secret de cette ville. J’ai acheté comme tout le monde des souvenirs gustatifs à base de sirop d’érable, mais j’ai aussi pris le temps d’en ramasser une feuille, le mois de septembre aidant à cet exploit. Moi qui pensais avoir froid par rapport aux 40 degrés des précédents jours, la température étant pourtant des plus appréciables. Il faisait d’ailleurs plus chaud en soirée qu’à San Francisco ou Los Angeles en comparaison. Je sentais moins de dépaysement ici, sans nul doute du au fait que la plupart des personnes que nous avons croisées parlaient français, au même titre que les panneaux d’indication. Comme SF, Montréal bénéficie d’un très bon réseau de transports en commun qui permet de faire la jointure entre les différents points centraux de la ville : le vieux port, le vieux Montréal, le quartier gay, le Mont Royal (pensez à faire du sport pendant un mois avant de songer à arriver en haut) ou encore l’île où s’est déroulée une ancienne Exposition Universelle.

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Vue du vieux port de Montréal

C’est avec des étoiles plein les yeux que j’ai du rentrer à la maison, il y a quelques jours à peine mais j’ai pourtant l’impression que c’était déjà il y a une éternité. J’ai de nouveau envie de fouler des pieds le sable fin et rouge du Grand Canyon, de visiter l’exposition Bodies à Las Vegas ou voir le spectacle de David Copperfield, de manger les cheesecakes que j’ai pu goûter ou encore de retourner dans mon motel coup de coeur de Los Angeles, l’Alta Cienega Motel, qui me donnait véritablement l’impression de me sentir bien là où j’étais. Heureusement, je repars au mois de décembre, direction la côte est cette fois-ci !

Unfriended

Beau temps pour les films d’horreur au cinéma ces derniers temps ! Entre Insidious 3, Les Dossiers Secrets du Vatican, Poltergeist et même Rosemary’s Baby rediffusé par l’UGC La Défense, les fans du genre ont de quoi se réjouir en ce moment. On parlera aujourd’hui d’Unfriended, sorti il y a un peu plus d’un mois en France.

Vous le savez, j’adore aller au cinéma et je favorise évidemment toujours ce canal de distribution plutôt qu’internet, que les moyens soient légaux ou non. Pour la première fois, je voulais voir ce film sur mon ordinateur. Non pas par envie de boycotter le film, mais au contraire pour être encore plus « dedans ». Unfriended est un film où l’on ne voit de bout en bout qu’un écran d’ordinateur (comme vous pouvez le voir sur l’image). Entre iTunes, Skype, iMessages, Chrome … tout se déroule à travers l’écran et c’est d’autant plus réaliste quand on visionne le long-métrage sur son propre PC/MAC/autres.

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J’avais au début peur de m’ennuyer comme ce fut le cas devant Buried (vous vous souvenez ? un film entier dans un cercueil), mais le fait de se sentir tellement concerné par le sujet est fatal. Nous sommes jeunes, nous vivons avec Facebook, Skype et autres conneries, nous savons à quel point chaque ligne de texte, chaque post doit être réfléchi avant de cliquer sur « envoyer ». C’est exactement le sujet de ce film, qui commence un an après la mort de Laura Barns, qui s’est suicidée après que des personnes de son école aient mis en ligne une vidéo d’elle filmée en soirée, des plus humiliantes. La session Skype du groupe d’amis va être « hantée » par une personne anonyme, souhaitant venger la mort de son amie en les forçant à avouer leurs actes et surtout à se repentir…

Le thème et la réalisation du film collent à notre époque et une telle originalité fait plaisir dans ce genre cinématographique. On ne voit pas le temps passer car on est devant l’écran comme si nous appuyions nous-mêmes sur les touches du clavier.


Concernant les films à venir, il nous reste encore Goosebumps (Chair De Poule), prévu pour le 19 août prochain et adapté des livres et épisodes éponymes, mais aussi Frankenstein le 2 octobre avec Daniel Radcliffe et bien sûr Paranormal Activity 5 : The Ghost Dimension en octobre également.

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Goosebumps (Chair De Poule)

Insidious : Chapitre 3

Insidious-3-150403-03 Je me motivais depuis le matin pour aller voir Vice-Versa, mais vous savez, chassez le naturel toussa… Je me suis donc finalement assise dans la salle qui projetait Insidious : Chapitre 3. Et j’ai choisi ma place, le plus au fond possible, dans un coin. Jamais je ne m’étais assise à un endroit pareil, mais je voulais être le plus loin possible du chahut, contrairement à Annabelle où j’étais au premier rang. Les spectateurs ont été plus ou moins calmes, en tout cas beaucoup plus que je ne l’aurais imaginé. Avant de rentrer dans la salle, j’ai demandé à un UGCman comment étaient les séances aujourd’hui, où il m’a répondu que c’était de toute façon la même typologie de film et de spectateurs que pour Annabelle. Il en a finalement résulté hier en de bonnes agitations lors de scènes post-tension / jump scares pour relâcher la pression, mais le reste de la séance s’est déroulée sans problème notable.

Changement de réalisation pour ce troisième opus car il n’a pas réalisé par James Wan, à qui on devait les deux premiers, mais par Leigh Whannell. Rien de bien méchant quant on sait que les deux sont intervenus sur la licence Saw. Je voue quand même un culte à James Wan car c’est également lui qui a réalisé Conjuring : Les Dossiers Warren et produit Annabelle. Leigh Whannell est habitué à jouer dans les films d’horreur, notamment les siens, puisqu’il y joue Steven Specs, l’un des deux chasseurs de fantômes et qu’il est le scénariste des trois volets (et vu l’histoire loufoque des premiers, heureusement que nous n’avons pas perdu le scénariste en route).

Trop de tension dans ce film. Insidious est très fort à ce niveau là car l’accent a toujours été mis sur les effets sonores tout au long de la trilogie. Rien que le lancement du titre du film à l’écran est représentatif de l’envie de mettre les spectateurs sur les nerfs. Les scènes avec des violons saturés, les sons graves, les volumes déplaisants, tout est fait pour susciter de l’angoisse et cette licence y parvient vraiment bien.

J’ai trouvé très intéressant qu’ils prennent l’exemple de Paranormal Activity Tokyo Night, en choisissant comme personnage principal une femme ayant les deux jambes dans le plâtre (voire pire par la suite) qui ne peut absolument pas se défendre face à ce qui va tenter de l’atteindre. Cette position d’infériorité renforce le fait qu’on ne puisse que difficilement contrer les événements qui arrivent, et donc l’horreur de la situation. Bien qu’il y ait des jump scares attendus, certains m’ont complètement étonnée, et la salle entière par la même occasion. Hélas, comme pour les précédents opus, j’ai trouvé que le dénouement et les explications pseudo rationnelles se faisaient trop rapidement pour la dose d’information à assimiler.

Bien que préquel à l’histoire des deux premiers, Insidious Chapitre 3 trouve sa place et ne donne pas trop l’impression d’être simplement un élément ajouté pour faire du business. Si vous aimez avoir peur, le film joue très bien le jeu.

Jurassic World

e7a465c7781695a6019594f2a3d33c0e Il est enfin arrivé ! J’ai su tardivement sa sortie car je ne l’ai appris qu’en visionnant la bande-annonce au cinéma il y a deux mois à peu près (alors que l’idée date déjà de 2002). Quelle ne fut pas ma surprise ! Et mine de rien, je suis heureuse de l’avoir su si récemment car l’attente n’en a été que moins longue. Qu’en est-il donc du quatrième film de la série cinématographique Jurassic Park, où on peut décemment dire qu’il est une suite du premier.

Le parc à thème « Jurassic World » est ouvert depuis 22 ans et n’a de cesse de se développer en créant de nouvelles races. Des attractions liées au dinosaures, des parcours ludiques, des animations… qui font un savant mélange entre un zoo et Disneyland. Tout se passe magnifiquement bien jusqu’à ce qu’une toute nouvelle espèce soit créée (sans que l’on ne sache au début à base de quoi), l’Indominus rex, et qu’elle s’échappe dans le parc, semblant tout vouloir détruire sur son passage.

CE FILM EST PUISSANT. J’ai véritablement été transportée par la magie de l’ère des dinosaures. Je pense que l’ex Gwen Stacy (Bryce Dallas Howard) et le pote de Rocket (Chris Pratt) n’y sont pas pour rien. Je ne suis pas vraiment une fangirl de manière générale, mais Chris Pratt est épique dans ce film. Le film Jurassic World a su mettre en avant les travers de notre société actuelle, aussi bien au niveau des consommateurs que des industriels / publicitaires. C’est peu dire quand on sait les paroles du réalisateur concernant l’Indominus rex, qui est là pour représenter « notre cupidité et notre désir de profit ». Dans le même temps, le film fait du placement produit assez assumé mais n’hésite pas à tout envoyer balader, notamment lors de la destruction totale du Starbucks Coffee du parc.

La bande-originale est fidèle au film de base sans pour autant en faire des tonnes. Je l’ai, comme à mon habitude, vu en 3D et celle-ci est vraiment sublime pour les plans larges qui dominent le parc. Ce n’est pas une 3D parasite qui déborde comme une pub Haribo (note pour moi-même, je suis quand même fan de la pub Haribo).

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J’avais peur de voir une bouse infâme qui voulait resurgir des ruines d’une licence passée mais j’ai eu droit à une très bonne surprise. On ne peut pas s’offusquer du scénario car il contente assez bien pour un blockbuster et je ne pouvais qu’être fascinée par un parc dans lequel j’aurais bien aimé mettre les pieds. Pour la suite, hé bien, lors d’une interview avec le magazine américain Entertainment Weekly ce mois-ci, Chris Pratt confirme qu’il a signé pour une quantité encore inconnue de suites à Jurassic World