The Man in the High Castle

Adaptée du roman éponyme de Philippe K. Dick, The Man in the High Castle est une série diffusée dès novembre 2015 par Amazon Video.

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En 1947, l’Allemagne nazie et l’Empire du Japon, après avoir fait usage de la bombe A, ont remporté la Seconde Guerre mondiale et se sont partagé l’occupation des États-Unis : l’est est largement contrôlée par l’Allemagne (« Greater Nazi Reich ») alors que l’ouest est gouverné par le Japon (« Japanese Pacific States »). La partie centrale du continent, appelée « The Rocky Mountain States », est une zone neutre.
En 1962, alors que le Führer Adolf Hitler est malade, les tensions politiques entre l’Allemagne et le Japon sont à leur paroxysme. Dans cette ambiance de guerre froide, un groupe de résistants tente de sécuriser les images d’un film secret, The Grasshopper Lies Heavy (La sauterelle pèse lourd en français), créé par le fameux « Maître du Haut Château ». Mais les polices japonaises et allemandes sont sur leurs traces.

images D’une durée de dix épisodes, elle nous montre une réalité alternative et alienée des années 60 qui ont réellement eu lieu, puisque le récit se déroule toujours sous une emprise hitlérienne. Les crimes de guerre continuent à être monnaie courante et les résistants sont de plus en plus pourchassés, puisque la norme correspond ici aux prérogatives mises en place bien des années avant par le régime nazi.

Férue depuis de longues années des livres de Philippe K. Dick, j’ai pourtant eu du mal à accrocher au début de la série. Explications bâclées dans un premier temps et personnages peu charismatiques à mon goût ont eu vite fait d’émousser ma joie. On se prend finalement au jeu après quelques épisodes, quand l’histoire rattrape ses lacunes au point de devenir presque haletante. Pour autant j’ai nourri beaucoup de déceptions quant à cette première saison, où trop de questions sont soulevées sans véritablement apporter de réponses, tout cela pour justifier une suite. Pour tempérer mes propos, les décors des années 60, l’état d’esprit ambiant et le jeu des acteurs sont toutefois à la hauteur de ce que l’on pouvait escompter, ce qui évite le naufrage.

Sans rentrer plus dans les détails, je n’ai pas été convaincue par cette adaptation, sans doute avais-je trop d’attentes alors que j’aurais du me laisser surprendre par le produit fini. La série n’est pas un drame pour autant et comporte son lot de points positifs (l’avancée du scénario, les intrigues mises en place et la pluricité des quêtes des protagonistes), mais je reste toutefois sur ma faim. Dernier conseil pour la fin : lisez le roman initial.

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