Mois: octobre 2015

Scream Queens

screeam Oui vous l’aurez deviné avec mes récents articles, l’époque de fin d’année est assez propice aux nouvelles saisons de manière générale (nouveaux épisodes de Scandal, des Revenants, de How To Get Away With Murder, Once Upon a Time et de Homeland) mais également aux nouvelles séries qui commencent. C’est le cas de Scream Queens qui a débarqué sur les écrans fin septembre.

Je n’attendais absolument pas cette série avant de voir les publicités géantes dans Los Angeles en y circulant en voiture. Ce qui m’a intriguée sur les affiches est d’une, le côté horreur assumé, et de deux la présence de l’actrice Emma Roberts (photo de gauche). Ces deux éléments me faisant largement penser à American Horror Story. Et pour cause, ce sont les mêmes créateurs.

Comédie horrifique, Scream Queens nous plonge dans une sororité touchée par différents meurtres, tous plus sanguinaires les uns que les autres. Pas franchement d’épouvante ici, mais plutôt une façon délurée et gore de retourner des clichés américains et des coutumes ancestrales. La série se veut une référence à l’horreur dans sa généralité et le fait très bien au niveau de ses acteurs également, en faisant appel à Jamie Lee Curtis : saga Halloween, Fog, le Bal de l’horreur, le Monstre du train, j’en passe et des meilleurs, autant dire que la dame est une habituée du genre, elle-même surnommée scream queen à l’époque.

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Quinze épisodes sont prévus pour cette première saison et une seconde commence déjà à se préciser, suite aux bonnes audiences des épisodes diffusés jusqu’à présent. Hommage aux slashers, je préfère vous dire tout de suite que les personnages (principaux comme secondaires) tombent comme des mouches à chaque épisode, mais c’est un vrai plaisir car l’humour est très bien tourné. Je pensais dans un premier temps le comparer à la série Scary Movie, mais le comique de cette licence est trop potache. Il peut véritablement être associé à celui de Scr4am (le dernier en date donc), mélangeant dialogues vraiment drôles et remarques acerbes, tout en utilisant un tueur déguisé, dont on ignore évidemment l’identité, comme toile de fond. Scream Queens est pour moi une réussite sur bien des plans, qui peut facilement plaire, même aux allergiques aux films d’horreur.

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News Octobre 2015

mylene-farmer-defile-jean-paul-gaultier-libertine-swan-06-juillet-2011-007 Encore un weekend mortifère, mais je me dis que le nouvel album de Mylène sort dans moins d’un mois donc il y a quand même un bout au tunnel. Et puis surtout un nouveau départ en Amérique en décembre et ça va venir vite, autant que la dernière escapade a passé vite.

Je me noie sous les séries télévisées (encore un article en préparation) mais j’ai enfin fini les quatre saisons (79 épisodes de 42 minutes quand même) de Heroes ! Pour aussitôt entamer Heroes Reborn, qui a su placer avec intelligence ses acteurs de la série originale (sauf Zachary Quinto qui ne pouvait pas ; ça ne m’aurait pas du tout – mais alors pas du tout – déplu de voir encore un peu Sylar en mode badass mais tant pis).

De par mon financement au projet, je reçois tous les mois des nouvelles de l’avancement de Mars One mais j’ai de plus en plus peur que cela ne se fasse réellement pas. Malgré tout, comme dans beaucoup de domaines, je ne peux pas m’empêcher d’espérer. 100 participants sont à ce jour encore en lice pour le grand départ.

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Sur le même sujet, plus que quelques jours à attendre avant la sortie de Seul sur Mars, qui est dans les salles américaines depuis la semaine dernière et fait déjà un carton au box-office.

Sur ce, je m’en retourne dans ma grotte, bon dimanche à vous o/

The Visit

Sorti mercredi, le nouveau film de Night Shyamalan, The Visit, est plus orienté vers l’angoisse que les précédents. Souhaitant le voir dès sa sortie, j’ai tout de même attendu plusieurs jours, car j’ai réalisé plusieurs fois avec effroi qu’il n’était jamais vraiment bon d’aller voir un film d’horreur le jour de sa sortie.

De type found footage (style Blair Witch et pléthore d’autres films depuis lors), The Visit présente un style bien différent des précédents films du réalisateur, et en prime il l’a financé de sa propre poche. Je l’ai découvert la semaine dernière au cinéma par le biais de la bande-annonce, et dès le début, j’ai senti que les premières images ne prodiguaient pas un simple séjour à la campagne chez les grands-parents.

Allant pour la première fois chez leur Papi et Mamie, deux enfants vont être spectateurs (et acteurs) de phénomènes étranges, aussi bien le jour que la nuit. Je suis habituée des films du genre et je pensais ne vraiment pas apprécier le film, détestant passablement le found footage. Pour autant, je dois avouer que le film se détache sensiblement de ce qui s’est fait récemment. Tout d’abord la réalisation : les scènes sont montées avec un véritable effort de réflexion et ne sont ni trop longues, ni trop courtes, ce qui est un détail important pour les films d’angoisse. Les couleurs et la qualité de la pellicule sont magnifiques. J’ai souvent envie de me cacher les yeux lors de ce genre de longs-métrages, mais je ne pouvais ici pas me détacher de l’image tant celle-ci donnait plaisir regarder. Et puis le scénario également, qui n’est pas aussi dénudé qu’on pourrait le croire.

Produit par Jason Blum (BlumHouse Productions : Insidious, Paranormal Activity, American Nightmare, Sinister toussa toussa) et monté d’après des sources médicales et rationnelles, The Visit se démarque des films d’horreur sortis ces dernières années. Bien sûr, il y a quelques jumpscares et on sent quand viennent des événements, mais dans l’ensemble il sait jongler entre humour, naturel et frisson, ce qui en fait un film réussi.

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Under The Dome

Diffusée depuis 2013, Under the Dome en est aujourd’hui à sa troisième … et dernière saison pour cause d’annulation. Les annulations de série étant souvent aussi bien fondées sur la qualité mais malheureusement aussi sur les audiences parfois peu représentatives de ladite qualité, j’ai choisi de me faire une idée sur la question en visionnant cette série, basée sur un roman de Stephen King.

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Le pitch est simple : une ville se retrouve du jour au lendemain prisonnière d’un dôme géant, invisible, indestructible et infranchissable, sous lequel tous les habitants vont devoir continuer à évoluer. Il leur est maintenant impossible de communiquer avec le monde extérieur mais aussi de savoir d’où vient ce truc.

Le staff a de quoi en mettre plein les mirettes : produit par DreamWorks et Steven Spielberg, créé par Stephen King et mettant en scène Dean Norris (Hank Schrader pour les nostalgiques de Breaking Bad), Mike Vogel (Bates Motel) ou encore Rachelle Lefèvre (Le Loup-Garou du Campus aha, mais aussi Twilight). Pour le reste, je dois dire que la première saison est d’un très bon niveau, qui va malheureusement baisser de gamme au fur et à mesure des épisodes. L’intrigue n’est pas forcément ciblée sur le comment et le pourquoi du dôme, mais se focalise sur le huis clos qui regroupe les personnages. Situations dramatiques, balles perdues, crises de nerfs, crises d’identité … voilà les principaux rebondissements qui vont surgir au cours des épisodes, changeant de personnages au gré des envies.

Je peux paraître un peu cynique mais j’en ai assez des séries telles Les 100 et autres séries de SF qui partent avec un bon scénario de base et en font quelque chose de plus ou moins médiocre. Regardez la première saison d’Under The Dome, mais ne prolongez pas l’expérience si vous êtes allergiques aux séries qui en vendent plus qu’elles ne peuvent offrir, alors même qu’elles partent d’un postulat intéressant.

Fear The Walking Dead

Diffusée depuis le 23 août sur AMC, Fear The Walking Dead est la série de la chaîne à suivre en ce moment. Pour autant, ce n’est pas vraiment celle à suivre en ce moment de façon générale quand on sait quelles autres sont diffusées en même temps sur d’autres canaux.

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Je pensais au début qu’il s’agissait d’une série française faite par Canal +, en guise de produit dérivé pour surfer sur la vague des zombies à la mode. C’est dire à quel point j’étais déconnectée à ce moment. J’ai finalement réalisé que c’était bien une série originale d’AMC, mais je n’ai pour autant pas franchement été séduite par ce préquel, ayant lieu donc avant la série télévisée The Walking Dead.

Je vais déjà parler de ce qui m’a le plus plu : les acteurs. Hé oui, on retrouve Kim Dickens pour ceux qui suivent House of Cards, mais aussi Franck Dillane (Tom Jédusor dans Harry Potter et vu récemment dans Sense8 ; dont le père est le fameux Stannis Baratheon sur les écrans), Alycia Debnam-Carey (Lexa dans The 100), Elizabeth Rodriguez (rôles récurrents dans Grimm et Orange is the New Black), ou encore le chanteur et acteur Rubén Blades, et ça, rien que pour une partie des personnages principaux.

J’ai eu du mal à accrocher car j’aurais aimé qu’on s’intéresse au passé des personnages centraux de la série originelle. Ne comportant que six épisodes, j’ai trouvé que l’action mettait un certain temps à démarrer et que l’aspect psychologique traînait encore plus en longueur que dans TWD, alors même que certains épisodes de celle-ci sont assez longuets.

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Egalement – ce qui était pour moi l’essence même de la raison d’être de ce préquel – on ne sait véritablement pas comment l’épidémie a débuté. On voit les premiers jours d’angoisse, le fucked up complet des Etats-Unis, mais on n’a pas connaissance du patient zéro, ni même de la souche ou de la façon dont le virus est arrivé : création divine ou humaine, point d’éléments de réponse ici.

Fear The Walking Dead est une mini-série pour les fans des comics et de la série télévisée. Bien qu’elle n’apporte pas de réelle valeur ajoutée, elle permet de patienter gentiment en attendant la prochaine saison de The Walking Dead.