Mois: juin 2015

Paul McCartney Out There !

PAUL-MC-CARTNEY_1564994120255531219 Hier soir, Paris était magique, de l’aveu même de Sir James Paul McCartney, en réponse à son « Allez l’OM » il y a quelques jours au Stade Vélodrome de Marseille. Fan des Beatles depuis de très longues années, je ne pensais pas que j’aurais un jour l’occasion d’entendre lors d’un concert sa voix si reconnaissable.

Chose rare, il n’y a pas eu de première partie au Stade de France hier soir. A 21h10, les premières paroles d’Eight days a week cassent l’attente et lancent un concert qui ne durera pas moins de trois heures. La moitié de la pelouse or, censée être assise, s’est aussitôt agglutinée près de la scène, afin d’être au plus proche de la star. Car Paul est un artiste et une star. Il a encore une pêche incroyable, essaye de parler français le plus possible, aussi bien dans ses paroles que dans ses chansons, où l’on a pu entendre Michelle. Paul est heureux et fier de sa carrière et de ses chansons, c’est avec joie qu’il nous montre la guitare qu’il utilisait dans les années 60 ou celle qui lui a servi à enregistrer telle chanson.

Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer en entendant Something, Blackbird ou encore I’ve Just Seen a Face. La scène était sobre et élégante. J’ai eu peur au début, car la première chose que je regarde quand j’arrive à un concert, sont les enceintes et les écrans. Il y en avait peu mais tous les réglages étaient à peu près bons, même pour ceux qui pouvaient se trouver à l’autre bout du stade.

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D’autres chansons plus entraînantes ont fait danser tout le public, qui poussait un « oh ! » de délice en entendant telle ou telle chanson, qu’on ne pensait pas forcément entendre ce soir. Ob-La-Di, Ob-La-Da et Hey Jude ont enflammé le stade où tout un chacun chantait le fameux « la-laa-la-la-la-la-laaa Hey Jude ! » comme un seul homme. Ce moment était magnifique, au même titre que le transcendant Let It Be, où j’ai versé des larmes comme une madeleine et que Live and Let Die avec les feux d’artifices qui sont apparus avec un bel effet de surprise.

Paul a encore de la ressource et cette tournée en est la preuve. Après avoir vu les Rabeats il y a deux ans, je pense dire qu’hier était le point d’orgue et la consécration de ma beatlemania.

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Mon Harcèlement de Rue

Il y a pléthore d’articles sur le sujet, qui regorgent d’exemples de situations, tous les plus hallucinants les uns que les autres. Je cible à peu près les lecteurs / trices de mon blog et je ne pense pas que je puisse vous faire la morale à ce sujet. Cet article est plus un coup de gueule qu’un pur article féministe. Déjà, je ne suis pas vraiment une féministe dans l’âme. Bien sûr, tout dépend de la définition qui en est donné, mais les femmes qui prônent l’égalité et qui estiment dans le même temps évident qu’elles se fassent tout le temps payer le restaurant ou qui ne prennent plus la peine de se déplacer pour aller voter (par exemple), je trouve ça incohérent. Je souhaite simplement faire comprendre à quel point on peut avoir peur de sortir du travail, peur de sortir de chez soi, au point de ne plus avoir envie de sortir du tout.

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Je ne vais pas faire la liste des mésaventures qui ont pu m’arriver dehors, car bien souvent on ne s’en souvient pas, tellement c’est récurrent et que cela passe dans le domaine de la banalité. J’entends des collègues ou des connaissances, surtout masculines, trouver bizarre que je sois si casanière ou que je me déplace toujours en voiture quand je sors dans Paris. Je n’ai rien contre les hommes, vous savez à quel point j’aime les hommes, mais il y a évidemment des situations qui ne peuvent pas être ressenties de la même façon selon de quel côté de la barrière on se trouve : homme ou femme. Je prends toujours ma voiture car je ne supporte plus les transports en commun en soirée. Car dans chaque regard inquisiteur se trouve une proie. Quand je suis dans le métro, ou surtout dans la rue, et que l’on me demande si je baise, si je suce ou si j’aime les plans à trois, cela ne me donne pas envie de sortir de chez moi. Alors oui peut-être que je baise, je suce et que j’aime les plans à trois mais je ne vois pas où ces personnes inconnues ont pu croire une seule seconde qu’elles faisaient partie de l’équation de ma vie. Et qu’en plus on se fait traiter de salope si on ignore une question pareille. Là arrive aussi le paradoxe de la société. Cette peur de l’inconnu et de l’étranger. Pour moi une personne inconnue est une personne étrangère mais la peur de l’étranger s’appelle la xénophobie. J’aurais aimé que la société tout entière ait fait du latin pour bien comprendre que phobie = peur, et non hostilité. Cette confusion dans les termes est aberrante car il est logique d’avoir peur de ce que l’on ne connaît pas, des gens inconnus qui souhaitent nous faire du mal. Mais non, les victimes devraient se retrouver honteuses d’avoir peur de leurs agresseurs et cette peur devrait être condamnée. On marche sur la tête.

J’avais une vie avant. Avant mon agression, avant d’être rouée de coups de pieds dans le ventre et de coups de poing dans le visage en plein Paris à 20 heures. C’était il y a plus de trois ans maintenant. Avant ça je rentrais avec le dernier métro, je rentrais chez moi sans me retourner une seule fois sur le chemin pour voir si j’étais suivie, je finissais tous les soirs mon service à Roland Garros à 23 heures et je marchais le long du bois de Boulogne pour rejoindre ma voiture sans avoir peur, je me suis même endormie et ai passé une nuit entière sur une pelouse du parc de l’île Saint-Louis avant de me faire réveiller le lendemain matin par l’arrosage automatique.

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Maintenant, je vais très peu à des concerts ou je rate bien souvent la fin car je n’ose plus marcher dans les rues qui avoisine le Stade de France, je me gare toujours très près des endroits où je vais, quitte à payer dix euros de parking Vinci pour deux heures, je ne sais plus comment m’habiller non plus, sachant que même en Conserve / t-shirt / jean on peut se prendre des remarques désobligeantes.

Ce qui reste incompris par la gente masculine, ce que je trouve légitime mine de rien, c’est la peur quotidienne. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai entendu des pas se rapprocher dans ma direction, des pas rapides, des jambes qui couraient droit sur moi. J’ai commencé à avoir une crise de panique et je me suis retournée au dernier moment pour faire face à ce qui allait m’arriver. Je me suis retrouvée les yeux dans les yeux avec un gamin d’une douzaine d’années, qui était en train de se précipiter vers moi pour récupérer son ballon de football avant qu’il ne m’atteigne. En croisant son regard, j’ai vu qu’il s’excusait, alors qu’il ne m’avait pas touchée. Car il a vu l’angoisse dans mes yeux, il a vu à quel point j’étais terrorisée.

Cette terreur quotidienne est insupportable et peu importe le nombre d’articles qui peuvent être écrits sur le sujet, je doute que cela fasse changer les choses. Appelez ça défaitisme, j’appelle ça réalisme. Cela ne sert à rien de sensibiliser des personnes qui ne peuvent pas et ne veulent pas être sensibilisées. Je ne fais pas cet article pour faire ma victime, mais pour que l’on puisse déjà comprendre qu’on puisse avoir peur de sortir de chez soi, que ce n’est pas un caprice mais juste de l’instinct de survie.

L’Univers Cinématographique Marvel

Suite aux vidéos de Durendal sur le sujet, je me suis dit qu’il était grand temps que je regarde la bonne partie des films Marvel que je n’avais pas encore vus. En une semaine j’ai donc comblé mes lacunes en visionnant les deux Avengers, les Thor, les Captain America et les Gardiens de la Galaxie. Avec une moyenne de 2h/2h30 par film, autant dire que cela m’a pas mal occupée.

Je ne compte pas revenir sur les critiques qui ont été faites sur les films mais plutôt vous mettre le planning des anciens et prochains (voire lointains) films à être produits par les studios Marvel. Je mets de côté les films ayant été faits en co-production comme Les 4 Fantastiques, The Amazing Spider-Man

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La phase 1 a duré de 2008 et 2012 en commençant par le premier film Iron Man. Cette phase comprend également l’Incroyable Hulk, le deuxième opus d’Iron Man, Thor, Captain America : First Avenger, pour finir sur l’ultime film permettant de faire le lien entre tous les précédents : Avengers.

Nous sommes actuellement en pleine phase 2, celle-ci ayant donc commencé en 2013. Iron Man 3 a ouvert le bal, suivi de Thor : Le Monde des ténèbres, Captain America : Le Soldat de l’hiver, les Gardiens de la Galaxie, Avengers : L’Ère d’Ultron, pour finir cet été avec Ant-Man. J’aurais trouvé plus logique qu’ils inversent les deux derniers, pour garder une certaine continuité dans les derniers opus des phases et en finissant donc de façon plus attendue par Avengers 2. Ant-Man étant considéré en premier lieu comme l’introduction de la phase suivante. Ne vous étonnez pas pour le nom du distributeur que j’ai mis dans mon superbe tableau Excel puisque Marvel Entertainment a été racheté par Walt Disney Studios pour la broutille de 4 milliards de dollars en 2009.

La deuxième phase a également permis le début des séries télévisées dérivées, avec le lancement de Marvel : Les Agents du SHIELD. Agent Carter et Daredevil font également partie des productions internes à Marvel ayant été lancées durant cette phase.

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Prévue pour l’année prochaine, la phase 3 devrait s’étendre jusqu’en 2019. Le commencement de cette phase aura lieu au printemps prochain avec le déjà très médiatisé Captain America : Civil War. Puis suivront dans la foulée Doctor Strange, les Gardiens de la Galaxie 2, le Spiderman racheté par Marvel des mains de Sony, Thor : Ragnarok, les deux parties distinctes d’Avengers: Infinity War (nous sommes déjà en 2018), Black Panther, Captain Marvel et enfin Inhumans en 2019. Pour ce qui est des séries, AKA Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist et The Defenders seront également diffusées dans le même temps.

La phase 4 a déjà été confirmée, ainsi que les années concernées : de 2020 à 2028. Rien que ça. En revanche, pour ce qui est des films, le suspense est encore là.

Difficile pour moi d’être complètement exhaustive mais vous avez déjà de quoi faire si vous souhaitez vous mettre à jour sur cet univers avant que les choses ne deviennent hors de contrôle.

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Un An Déjà

Le mois prochain, cela fera un an déjà que j’ai remis ce blog en ligne. Il est un exutoire, une porte de sortie et une motivation pour faire quelque chose quand je n’en ai pour rien. Un an ça passe vite, mais un an c’est aussi très long. Les articles, sorte de fil rouge d’une histoire abîmée, sont le reflet de mon esprit et d’une société dépareillée. Mais que s’est-il donc véritablement passé pendant une année ?

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Apposant mon dernier mot sur ce blog en octobre 2011, je l’ai donc rouvert en juillet 2014 avec un article plutôt sympathique mais taggué « retour, tristesse, vague à l’âme ». Un retour en demi-teinte donc, comme s’il était forcé. Forcé par une ténébreuse envie de faire quelque chose de mes journées : écrire, parler, me confier. Pour enrailler ça (cela ne trompe personne que j’avais encore subi un échec amoureux), je n’ai jamais fait autant d’articles sur le cinéma, la musique, les séries télé ou encore les jeux que depuis ce fameux été. Mieux valait écrire sur la trivialité que sur ce qui me broyait tous les jours et toutes les nuits. Hélas, certains articles passaient au travers des mailles du filet en me permettant de vomir sur le papier de l’internet tous mes ressentiments.

Je me souviens du mois d’août 2014 comme si c’était hier. Écoutant Lana Del Rey dans ma voiture, conduisant sans but mais bénissant le fait que conduire me permettait de me concentrer sur quelque chose, tout en sachant que j’avais à ce moment précis ma vie entre mes mains. Il m’a fallu attendre septembre avant d’avoir de sérieux doutes quant à la fidélité de mon ancien compagnon, ce qui a valu quelques éclats sur ce blog, qui n’auront pas été sans conséquences, compte-tenu du grand nombre de lectures concernant ces articles. Alors je me suis replongée à fond dans les salles obscures, allant jusqu’à dix fois par mois au cinéma, pour m’occuper avec la vie des autres plus que la mienne. C’est bien simple, le mois d’octobre n’a comporté que des articles liés à l’univers du cinéma et de la télévision. Dans le même laps de temps je commençais tranquillement depuis plusieurs mois à arrêter de fumer et mon travail me poussait de plus en plus à bout, maintenant que je n’avais plus personne sur qui m’appuyer affectivement.

11259841_10153327123353415_8204716789522245870_n C’est en novembre que j’ai commencé les articles foodie. La gourmandise ayant toujours fait partie des multiples péchés que je me dois dorénavant d’assumer. J’ai donc pas mal mangé et repris les cinq kilos que j’avais perdus pendant l’été, passant la plupart de mes journées à rester coucher sans manger mais en m’hydratant bien trop. J’avais encore des réminiscences d’Elato, la sale fille que je soupçonnais m’avoir rendue cocue. Mais ce n’étaient que des spéculations, qu’une simple intuition, pour le moment tout du moins. Entre-temps j’avais commencé un nouveau travail qui me permettait de m’épanouir dans des voyages en France entière. J’avais l’impression d’avoir tellement de choses à raconter que je me suis même amusée à écrire un article par jour en décembre. Avant de toucher le fond le 21 décembre en apprenant que tout ce que je m’étais imaginée était vrai. J’étais pourtant en train de prendre les devants et aller de l’avant, réussir à oublier les déconvenues, jusqu’à ce soir où j’ai surpris une conversation qui n’aurait jamais du être dite devant moi. Je me suis retrouvée ce soir-là assise en t-shirt dans un caniveau, par seulement quelques degrés, en train de fumer une cigarette, ce que je n’avais pas fait depuis des mois. A quelques jours de Noël, tout ce que j’avais essayé de reconstruire pendant six mois s’est écroulé aussi facilement qu’un château de cartes fait sur une plage. Entre les deux articles sur les pires fêtes de fin d’année qui m’ait été donné de subir et que j’ai passées sous antidépresseurs lourds, je suis partie me changer les idées à la montagne, avant même de découvrir que si je devais encore louer des skis cette année, c’était pour la simple et dégueulasse raison que ma remplaçante de cœur utilisait les miens à ma place et que c’était pour cette raison également que mon ancien compagnon refusait de me les rendre.

Janvier a été très dur. Là où je m’épanouissais dans des déplacements professionnels multiples encore plusieurs semaines auparavant, je n’y voyais plus que la tristesse et la solitude des chambres d’hôtels impersonnelles. J’ai alors quitté mon travail et me suis replongé à corps perdu dans la télévision et le septième art, comme l’été précédent. J’ai emménagé seule (mon compagnon m’ayant quittée en pleines recherches d’appartement commun – mais il a bien quitté une ex en apprenant qu’elle était enceinte, je ne vois pas pourquoi je me plains) et fêté mes 25 ans en février (sans avoir précisé que mon meilleur ami depuis quinze ans avait décidé de quitter ma vie en me volant 500 euros), je me suis rendue compte que je n’avais plus le droit à l’erreur. Qu’il me faudra réussir ma prochaine relation amoureuse avant que je ne devienne vieille, moche et encore plus incasable qu’à l’heure actuelle. Mon dernier article sur Elato a été lu approximativement 200 fois, ce qui m’a permis d’expier le peu d’estime qu’il me restait envers elle et envers moi-même, quitte à réaliser par la suite que beaucoup de personnes ne peuvent faire face à leurs propres vérités.

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Deux semaines après avoir quitté mon job de commerciale ambulante, je retrouvais un travail dans mon choix de carrière, qui me permettait avant-tout de m’occuper en journée. Mon but étant de passer le moins de temps possible avec mes démons, mes regrets, mes chagrins et ma minuscule boule d’espoir. A ce niveau-là, le mois de mars étant tout ce qu’il y avait de plus tranquille, avec en prime la résurgence de joie de changer d’opportunité professionnelle. Au contraire, avril était plutôt en dents-de-scie, entre des soirées qui me coupaient de ma vie, accompagnée d’hommes ou de Resident Evil, et celles qui me plongeaient à nouveau dans tout ce qui me faisait peur. Finalement mai est arrivé, avec ses espoirs et ses déconvenues. Il m’a été éprouvant mais m’a fait rêver.

Nous sommes à présent en juin mais j’ignore de quoi les prochains mois seront faits. J’espère simplement ne pas avoir à revivre certains que j’ai pu passer depuis un an maintenant. Je continuerai à écrire bien sûr, ne prenez pas cet article comme une fin, mais j’avais besoin de jeter un regard sur ce que j’ai fait, sur ce que je n’ai pas fait. En espérant également que vous avez pris plaisir à me lire et continueraient à le faire comme c’est mon cas de l’autre côté de l’écran.

Maggie

Pas de Simpson ici mais un film d’horreur post-apocalyptique centré sur les zombies et Arnold Schwarzenegger, rien que ça.

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Je pensais aller voir un énième film où la planète se défend contre les morts-vivants à coups de big fucking guns, mais c’est tout le contraire qui se joue dans Maggie. Jamais je n’ai vu un film de zombies aussi touchant. La fille de Wade (Schwarzenegger), Maggie (Abigail Breslin), est mordue dès le début du film par une personne atteinte du virus necroambulist. Les effets sont la décomposition du corps du sujet et la volonté de se nourrir de son prochain. Wade récupère sa fille chez lui pour l’accompagner jusqu’à la fin de sa maladie pendant les 6 à 8 semaines d’incubation et de mutation avant qu’elle ne devienne un parfait zombie.

Ce film m’a touchée car il se concentre exclusivement sur cette période de changement, où Maggie est tout à fait consciente de sa mort prochaine, des changements qui ont lieu dans son corps et du mal qu’elle va pouvoir faire à ses proches au fur et à mesure que la maladie se répand. Chaque sujet référencé par les autorités est suivi par un médecin qui va déterminer de la durée de vie qui reste au patient. Quand les symptômes deviennent importants, il est extrait par la police pour être dirigé vers des zones de quarantaine, qui sont des sortes de camps de concentration, afin d’y être exterminé en masse, tout en étant pleinement conscient lors de son exécution.

Le rythme du film est calme, réfléchi. Des scènes sont parfois très fortes au niveau de la peur car il ne faut pas oublier qu’on est dans un film de zombies, bitch. Pour autant, elles sont assez rares pour être franches et mettre en avant la peur de chacun face à l’inconnu et à la mort imminente. Wade et Maggie habitant dans un village, tout le monde se connaît. Les malades que l’on croise sont des amis, des voisins, ce qui renforce l’aspect dramatique de la situation. Maggie n’est pas qu’un film d’horreur, c’est un drame. Les effets-spéciaux et le maquillage sont bien plus perturbants que ceux qu’on peut voir dans The Walking Dead car ils marquent de par leur simplicité et leur réalisme.

Le réalisme est également mis en avant par les acteurs et par le père de famille aussi fort que fragile que joue Arnold Schwarzenegger. Maggie nous change donc de Bienvenue à Zombieland, n’est-ce pas Abigail Breslin ?