ArtRave : The Artpop Ball [Lady Gaga]

Pour la troisième fois, je suis allée assister à un concert de Lady Gaga. Après le Monster Ball Tour et le Born This Way Ball (je n’avais simplement pas pu me déplacer pour sa première tournée, le Fame Ball Tour), Lady Gaga nous est revenue en France pour The Artpop Ball. A savoir qu’elle n’avait pas pu terminer sa précédente tournée, qui avait en tout duré neuf mois (98 concerts dans 41 pays au lieu des 122 dates prévues), à cause d’une inflammation des os dans un premier temps, puis d’une déchirure du labrum de sa hanche droite et devant se faire opérer par la suite (pour ceux qui doutaient encore de sa capacité à se donner sur scène).

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Pour ArtRave : The Artpop Ball, « seulement » 79 dates à travers 68 villes étaient cette fois prévues. A savoir que le concert final de la tournée était celui-ci d’hier soir, au Palais Omnisports de Paris Bercy. Lady Gaga s’était déjà produite à Paris en octobre dernier mais au Zénith ; le POPB étant fermé pour rénovation à l’époque mais rouvrant donc exceptionnellement et temporairement pour l’occasion.

Je n’ai sciemment rien lu sur le concert avant de le voir, pour garder l’effet de plaisir aussi bien sur la scène que la playlist. Nous avons donc eu droit à deux premières parties. La première par Breedlove & Chew Fu (Chew Fu, à qui l’on doit le remix Love Game entre Lady GaGa et Marilyn Manson), tous les deux enjoués d’être là. La seconde était dédiée à Lady Starlight, spécialisée dans l’électro mais avec trop de beat à mon goût. A savoir qu’aux Etats-Unis, la première partie était selon les lieux assurée par Hatsune Miku.

http://gagaimages.org

Ce qu’a compris Lady Gaga, c’est que le show commence avant le show. Tout au long des premières parties, une caméra nous montre sa préparation en temps réel depuis les coulisses, le maquillage, les costumes, la préparation physique et le stress pré-scènique. On se rend alors bien compte que la simple Stefani Joanne Angelina Germanotta devient « Lady Gaga », effigie burlesque tout en strass et perruques.

Après un bon quart d’heure d’attente où l’on entend Gaga en boucle avec des images défilant sur les écrans centraux, la diva apparaît enfin, dans un justaucorps à paillettes avec des ailes flamboyantes. Pendant deux heures trente, on assiste à un vrai spectacle à l’américaine, chose que je ne retrouve que dans les concerts de Farmer. Les rares moments de pause étant ceux dédiés aux changements de costumes.

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Les chorégraphies sont présentes sur quasiment chaque chanson et sont réglées au millimètre près, aussi bien de par les danseurs que de Gaga elle-même. Les pistes sans danse sont celles où cette dernière est au piano (et encore), nous offrant une sublime version de Dope et Born This Way en acoustique, où il n’y a aucun doute à avoir concernant les capacités vocales de la chanteuse. Comme pour ses précédents concerts, elle s’adresse beaucoup à ses fans, ses little monsters, notamment en lisant une lettre poignante récupérée sur la scène, où elle y fera monter l’intéressé.

ArtRave : The Artpop Ball est et restera un concert hors-norme que je classe parmi les concerts les plus pêchus qu’il m’ait été donné de voir, aussi bien pour la prestation scénique et vocale que pour la créativité et l’amour du public dont Lady Gaga fait preuve.

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