Une Nouvelle Amie [Ozon 2014]

Une fois n’est pas coutume, je vous glisse la bande-annonce avec l’affiche du film, puisqu’elle est des plus représentatives de l’oeuvre. J’ai ressenti un mélange d’humour et de tension dans ces deux petites minutes, qui m’ont immédiatement donné envie d’aller voir le film. Je me réveille le lendemain matin avec un mail d’UGC qui m’invite à l’avant-première avec François Ozon, c’est parti !

C’est donc un François Ozon tout guilleret et heureux de répondre à nos questions qui vient nous rencontrer à l’UGC La Défense. Il nous parle de Romain Duris, de son choix, mais dévoile peu sur le film car la salle ne semble rien savoir et ne rien vouloir savoir avant le lever de rideau. Pour ma part j’avais déjà regardé des interviews d’Ozon sur le sujet et vu la BA : je savais pourquoi je venais. Rien que le générique de début de film transcende. Je vais malheureusement vous laisser sur la fin pour beaucoup de choses, car pléthore de scènes surprennent. Je ne vais donc pas vous les raconter, mais soyez sûrs que vous ne serez pas déçus.

une_nouvelle_amie C’est Mandarin Cinéma qui s’occupe de la production, ce qui est d’ailleurs le cas depuis 2010  avec Potiche, en ce qui concerne Ozon (studio à qui on devait par exemple OSS 117 également). Je ne vais pas oublier les qualités d’actrice d’Anaïs Demoustier, mais j’ai été subjuguée pour celles de Romain Duris. Sans mauvaise foi, je ne me suis jamais pâmée devant lui. Mais ici, je me suis pâmée devant « elle« . Romain Duris est métamorphosé pour ce rôle, qui lui va comme il irait à peu d’acteurs français. On le sent sur le fil d’un bout à l’autre du film et on est tout de même obligés de rester ébahi devant sa plastique, qui ferait pâlir d’envie une bonne partie des femmes.

 Adapté du livre Une amie qui vous veut du bien de Ruth Rendell, le film est pour moi une réussite sur beaucoup de plans. Egalement, malgré le sujet propice au débat, ce n’est pas un film engagé. Sans meurtre, il parvient à jouer sur les accords d’un film policier à suspense, de par la tension qui s’en dégage. On ne s’ennuie pas une seule seconde et cela fait plaisir, un peu de poésie française parmi tous les blockbusters.

Et fan que je suis il fallait bien que j’en parle, outre un passage tourné au centre commercial de Levallois, on a droit à une scène filmée chez Marks & Spencer, j’ai failli en avaler ma part de cheesecake ~

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