Et si je n’existais pas ?

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@Sacriledge

 A l’instar de Joe Dassin qui demandait « Et si tu n’existais pas ?« , je préfère me demander « Et si je n’existais pas ?« . Au travail, je serais remplacée en deux jours. Mon compagnon trouverait une nouvelle conquête en une semaine. Mes amis auraient trouvé quelqu’un d’autre avec qui ils auraient d’autres centres d’intérêt, d’autres traits de complicité. Alphonse Allais ne dit-il pas que « les cimetières sont remplis de gens irremplaçables » ? Les personnes qui nous tournent le dos ne seraient-elles finalement pas plus heureuses de savoir la disparation de celles qui les importunent ? Un bien ne vaut-il pas un quelconque mal ?

Et si tu n´existais pas,
Dis-moi pourquoi j´existerais?
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.

2 commentaires

  1. Je pense que comme dans beaucoup de questions métaphysiques, la formulation et l’angle d’approche de ce type de raisonnement permet de changer les potentielles réponses que l’on peut y apporter.
    SI l’on voit le « Et si je n’existais pas » comme seule formulation possible, il va de soi que l’ensemble de l’humanité arriverait au même constat, celui-ci étant : le Terre continuerait à tourner de la même façon.
    Ceci dit, il est, à mon avis, plus intéressant de se pencher sur une formulation de type : « Puisque j’existe, comment la gestion de mon existence me permet-elle d’ancrer une partie de mon Moi profond dans le temps qui m’est donné ». Plus simplement, se dire que si l’on existe, pour une durée que l’on ne connaît pas, autant en profiter pour se réaliser au maximum de ce que l’on peut s’admettre à soi-même.
    Et c’est là que les choses deviennent tout de suite plus intéressantes !

    Aimé par 1 personne

    1. Tu as raison, mon article était démesurément ancré dans le côté négatif de la chose. J’essaye de change de mode de pensée, de me pousser à plus d’optimisme. Je me focalise sur ce qui pourrait me plaire et ce qui pourrait me pousser à me lever chaque matin, parfois en me disant que je pourrais mourir demain et qu’il faudrait que j’en profite plus. Ne dit-on pas « YOLO » ? 😉

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