Mois: août 2010

Oui Oui Weeds !

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Quand certaines séries se finissent (comme Lost, que je n’ai, heureusement ou malheureusement, je ne sais pas, jamais regardée), d’autres continuent. C’est le cas de Weeds qui entame cet été sa sixième saison (Dexter sa cinquième et Mad Men sa quatrième). Jouant à la desperate dealeuse, Mary-Louise Parker (quinqua de toute beauté qui a récemment posé pour Esquire où elle nous faisait avec grand plaisir admirer sa plastique), oscille entre un beau-frère collant mais bougrement (mignon et) sympathique, ses deux fils n’obéissant qu’à leurs propres règles et la mafia mexicaine pendant au dessus de sa tête comme une épée de Damoclès. Voilà pour ce qui en était de la dernière saison, avec vraisemblablement les mêmes embrouilles et les mêmes péripéties que celles des précédentes et sûrement des suivantes. La tension de la série ne concerne pas les dangers qui pourraient arriver à Nancy Botwin (car à par le fait d’être enceinte elle ne court pas grand risque) mais plutôt ce qui devrait arriver à ses proches. Tombée par hasard dans le milieu de la drogue, Nancy évolue telle une libellule dans une cheminée. On ne sait pas ce qu’elle fait là ni comment elle parvient à y rester mais on reste ébahi devant sa jolie candeur et son joli minois. Véritable tornade ambulante qui provoque catastrophes sur catastrophes en s’en étonnant par la suite et accusant les autres de ses maux, Miss Botwin est l’atout indispensable de la série. Le plus surprenant est qu’on ne sait véritablement pas comment ni pourquoi le milieu de la drogue lui a ouvert ses portes. La cause officielle ? La mort de son mari. A mes yeux la vraie raison ? Par goût du risque et de l’argent facile pour une femme qui ne s’abaisserait jamais à travailler dans un bureau (ce qu’elle a certes fait le temps de quelques épisodes en passant plus de temps sous le bureau que sur sa chaise). Même sans tension dramatique à la Breaking Bad, Weeds parvient à nous faire passer de bons moments devant une sitcom facile à suivre, avec ses personnages attachants (pour les fans d’Andy, The University of Andy a commencé à faire ses preuves en tant que websérie depuis quelques mois) voire complètement barjos (mention spéciale pour Doug et son pénis coincé dans un tiroir de bureau).

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