Où Mamzelle Laure ne veut plus se passer de l’Italie …

Et Mamzelle Laure se disait de l’Italie …

Il fait froid, mais j’aime cette chaleur.
Je suis partie de chez moi ce matin, très tôt, bien trop tôt, en vérifiant et revérifiant sans cesse la présence des billets de train dans mon sac. J’ai hésité longuement sur ma tenue ; des vêtements décontractés ont finalement eu raison de moi.

Je tremble car il fait un froid glacial mais aussi et surtout car je suis heureuse et que je sais à quel point le bonheur peut m’effrayer.

J’arrive dans la gare, au milieu de tout, ce monde qui va, qui vient, qui court, s’arrête, repart. Toutes ces personnes qui réfléchissent à leur destination, qui sourient de rejoindre un être cher ou pleurent de le voir partir. Il n’y a aucun lieu aussi impersonnel qui recueille dans le même temps tant d’émotions qu’une gare.
Le train, arrive, enfin. Je prends une place, la mienne en l’occurrence. Et je me rends maintenant compte des causes et des probables conséquences futures de ce voyage. Après un temps me semblant interminable où je n’ai fait que réfléchir, encore et encore, le train s’immobilise finalement, arrivé à sa destination finale.

Là où tout s’arrête.
Là où pour moi tout (re)commence.

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2 commentaires

  1. « I can read through your lines ; truth has no secrets for me anymore. » – Un homme.

    Nan sinon, c’est vrai, les gares sont impersonnelles. Et c’est vrai aussi, tu es plus productive que moi ces temps-ci *honteux*

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