Revenge is a Dish best served Cold

C’est viscéral, c’est une obsession.
Un couteau. Voir un couteau et le prendre, le faire glisser tout doucement le long de mes mains et le faire tourner comme d’autres le font avec un stylo bic dans une salle de cours. Le plaisir de voir les yeux de la future victime se refléter dans la lame étincelante quand on tire son crâne en arrière, avec le sourire sournois des gens qu’on appelle psychopathes. Que ceux qui ne comprennent pas appellent ainsi, faisant de nous des incompris.
Ils ne comprennent tout simplement pas que l’on puisse aimer la douleur, aimer voir et faire souffrir, mais toujours physiquement, on ne touche pas au moral. Pour être ainsi et se faire traiter de désaxé. On a juste eu une enfance douloureuse comme m’ont souvent répété les psychologues, cette explication tout juste digne de faire un film de serial killer en plus.

Non, on aime la douleur physique parce qu’on en a pris goût à contrecœur il y a longtemps et que c’est maintenant la seule façon se de déverrouiller intérieurement. On donne une fausse image de soi, comme le Docteur Jekyll qui sauve le Mister Hyde qu’il faut à juste titre cacher.
Une obsession telle qu’une fois que les violences forcées n’étaient du jour au lendemain plus là qu’on était obligé de se les endiguer soi-même. Et puis sont arrivés les drogues, l’alcool et les hommes, avec tout ce que cela comportait de positif comme de négatif. Histoire de soigner le mal par le mâle.

Mais on ne touche toujours pas au moral.
Les violences physiques n’ont résulté qu’en un esprit fragile et fragilement dépendant. C’est ce qui nous a formé mais nous blesse encore. Les coups, les vrais, ne me font rien, ils me font même doucement sourire. Les violences morales, les paroles blessantes, elles ont toujours autant raison de moi et ne parviennent qu’à renforcer ce sentiment rancunier. Pouvoir rendre ce sentiment d’impuissance, de peine, au centuple, même si cela doit prendre des années pour que la vengeance n’ait jamais aussi bien porté son nom.

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Un commentaire

  1. oh merde, t’es une psychopathe 🙂 🙂
    tu sais que y’a un film qui m’a traumatisée parske c’est american psycho, mêlant sexe,perversité et horreur et le coup des cintres et de la course poursuite à la tronçonneuse dans l’escalier était beurk mais le pire, c’est qu’il fait un strip tease sur phil collins, depuis ce jour, phil a un gout amer lol
    je rac ma vie tu m’excuseras (ou pas)

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