Cherche un Joueur à Jouet sans Coeur

Nous étions bien, nous étions les meilleures amies au monde. Quand je te voyais le matin, le soir, la nuit, à toute heure, j’étais heureuse. Heureuse de te parler mais aussi de t’écouter, je n’imaginais pas l’avenir car je n’en voyais pas l’intérêt. Chaque jour était un éternel recommencement et je ne pensais pas qu’il puisse en être autrement. Nous étions au centre d’un groupe d’amis qui partageaient, riaient et eurent leur bac. Tu riais de mes mots aussi bien que je riais des tiens car nous étions sur la même longueur d’ondes. Tu te confiais à moi, j’en faisais de même car je ne voyais personne d’autre qui aurait pu mieux me comprendre que toi. Nous allions en voyage ensemble comme s’il n’y avait que nous deux ; nous deux avec ton tempérament et ma maladresse si prononcés.

Alors quand je n’allais pas bien, et c’était souvent le cas, tu étais toujours là. Tu savais déceler mes problèmes entre deux de mes éclats de rire, qui étaient là pour montrer aux autres que j’allais bien, comme je l’ai toujours fait. Tu étais là. Quand c’était ton tour, je faisais tout mon possible, cela en réalisant que je ne le faisais pas aussi bien que toi.

Et puis il y eut Lui, ton action et surtout ma réaction. Et entre toi et moi il y eut l’incompréhension, la colère, la déception et la tristesse. Le mal était fait et contre toute attente nous continuions à nous voir tous les jours, nous voir sans nous regarder, sans nous parler. Tu ne comprenais pas, j’avais juste ma putain de fierté qui m’empêchait de revenir vers toi. Nous nous éloignions un peu plus chaque jour sans que nos amis puissent y faire quelque chose, chacun ayant choisi son côté entre toi et moi.

Tu me téléphonais, je ne répondais plus, je n’osais plus lever le regard vers toi au risque de voir dans tes yeux une lueur de colère ou de dépit. Cela va maintenant faire un an que nous ne nous sommes pas parlées et je m’en suis toujours voulu. J’aimerais que tout redevienne comme avant, avant cette semaine que nous attendions avec tant d’impatience depuis des mois, qui a eu de sinistres répercussions.

J’ai juste un désir, une envie, celui de te revoir et m’effondrer dans tes bras pour te demander pardon du mal que je nous ai fait.

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4 commentaires

  1. Arrête je sais que tu kiffes autant que moi cette chanson :’D

    Et yep, j’ai eu envie d’écrire ce texte car je connais trop d’amis qui ont perdu leur meilleur ami pour des histoires avec un membre du sexe opposé (membre au sens général du terme !)

    J'aime

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